Témoignage de Monique

Bonjour,

Je m'appelle Monique, j'ai 22 ans, et je suis maladivement timide, j'ai du mal à prendre la parole en public, cela m'a beaucoup pénalisé pour mes études qui se sont révélées plutôt brèves, mais aussi pour mon travail, pour ma vie sociale, ma vie sentimentale... Dès que je m'exprimais à quelqu'un, c'était avec un toute petite voix, à peine inaudible, insupportable pour mon interlocuteur.

Quand j'ai commencée à travailler, mon chef était souvent furax avec moi, et plus il montait en colère, plus je devenais inaudible. C'est après un de ces moments très désagréables qu'une collègue est venue me voir, en me disant qu'il fallait que je fasse quelque chose. Elle avait peut-être la solution mais il fallait qu'elle me fasse entièrement confiance. J'ai acceptée, de toute façon, c'était invivable pour moi au travail, je n'avais rien à perdre.

Deux semaines après, le WE, ma collègue est venue me chercher avec som maris et ses deux enfants : je ne devais poser aucune question sur la destination et accepter de mettre un bandeau sur les yeux en arrivant et jusqu'à ce que m'on dise de l'enlever. Après une heure de voiture, elle me demande de mettre le bandeau, on roule encore une demi-heure, on s'arrète, les enfants sont tous contents d'être arrivés, ma collègue me prend par la main et me guide à l'intérieur d'une maison. Elle me laisse dans une chambre avec le volet fermé et me demande d'attendre une dizaine de minutes, sans tricher, sans ouvrir le volet. Quand elle taperait à la porte je devrais remettre le bandeau surles yeux. J'entend pendant ce temps son mari et les enfants partir pour la plage, on est donc au bord de la mer et ma collègue ne m'a pas dit de prendre de maillot, je suis plutôt vexée, car je n'aime pas mettre le maillot de quelqu'un d'autre, ni que l'on mette mon maillot d'ailleurs.

Rapidement, ma collègue frappe à la porte, me demande si j'ai bien remis mon bandeau, je l'entend ouvrir le volet et elle me redemande si je suis prète à tout faire ce qu'elle m'a dit. Je lui répond que lui, de toute façon, je suis arrivée jusque là, c'est bien pour faire quelque chose ! Elle me répond : "alors, je vais te déshabiller, il n'y a plus que nous deux à la maison, tu n'as rien à craindre, je vais t'aider pour que tu n'enlèves pas ton bandeau sur les yeux". Elle m'a déshabillée, j'étais très mal à l'aise, car jamais je me m'étais mise nue dvant quelqu'un, même pas mes parents. Mais je n'osais rien dire, car ma timidité me bloquait encore plus, je ne pouvais, plus rien dire, sauf me laisser faire. Le plus dur a été de retirer ma culotte. Dès qu'elle a eu fini de me déshabiller, ma collgèe m'a pris pas la main, m'a fait faire des pas en avant et m'a demandé d'enlever mon bandeau : elle était nue, on était dehors, sur une terrasse, et il y avait aussi pleins d'autres gens tout nus. J'ai juste au le réflexe de mettre mes mains devant mon sexe et de renter dans l'appartement. Ma collègue riait : "allez, fait pas la sotte, sort, personne ne va te manger". J'ai hésité longtemps, puis voyant que personne ne me regardait, j'ai osé ressortir, j'étais très mal à l'aise, mais comme j'avais la foufoune bien poilue, ça allait un peu mieux. Ma collègue avait le sexe épilé, je n'aurais pas aimé.

Le matin, on est allé à la plage, j'ai commencé à me détendre, puis, on a fait à manger et on est retourné à la plage vers 4 heures du soir. Ca allait de mieux en mieux, même si ce n'était pas vraiment très facile pour moi. A 6 heures ma collègue me dit que l'on va allait chercher une boite de macédoine à la superette, pour accomoder les restes du midi. Je croyais que l'on allait se rhabiller, mais elle s'est contentée de prendre un panier et de l'argent. On faisait la queue à la caisse, toutes les deux, j'étais pas vraiment à l'aise, toute nue dans ce petit magasin, d'autres dames avaient mis un paréo, je pensais que l'on aurait du faire de même lorsqu'une amie de ma collègue est arrivée et elles ont commencé à discuter. Ma collègue m'a demandé si je pouvais faire la queue, qu'elle revenait de suite, elles sortait juste pour discuter devant la porte. Mais mon tour est arrivé très vite et je me suis retrouvée toute seule devant la caussière. J'étais vraiment très génée mais, ça c'est très vite dissipé.

Après le repas du soir, j'étais vraiment bien plus à l'aise et après avoir pris ma douche, je me suis même rasée, j'ai tout enlevé, parce que je m'y suis très mal prise et que ça ne faisait pas qu'une petite bande comme ma collègue. Et le lendemain au petit déjeuner, tout le monde était déjà nus dans l'appartement, j'ai donc fait comme eux. Quand ma collègue m'a vue, elle m'a demandée si je pouvais aller chercher du Nesquick à la superette, elle devrait déjà être ouverte et il lui en faudrait quand les enfants se léveront. J'y suis allée sans rien mettre, et quand je suis passée à la caisse, c'était la même caissière que la veille. Au moment de me rendre la monnaie, elle m'a dit : "on a coupé la forêt vierge..." J'étais de nouveau un peu génée, mais j'ai quand même commencé une discussion avec la caissière, c'était la première fois que je venais, peut-être pas la dernière fois...

En fait, après ce WE, j'ai vraiment beaucoup aimé. Je ne sais pas si j'ai vraiment fait quelque chose pour ma timidité, car au travail, ce n'est pas vraiment mieux, mais je suis retournée plusieurs fois avec ma collègue et dans le village naturiste, je me sens plus à l'aise qu'ailleurs, c'est bizarre, je sens les gens moins supérieur à moi, je me sens moi petite devant eux. Je me suis même surprise à parler avec des gens que je ne connaissais pas sans que ma voix deviennent complétement inaudible. Ce qui n'est toujours pas le cas à l'exterieur, mais au moins, j'ai un petit endroit,où je sais que je serais plus à l'aise, et c'est déjà pas trop mal.

Retour à la page précédente