Bonjour, j'ai 23 ans et je travaille dans un studio de développement photo, de la photo d'art, tirage très limité,
ce n'est pas l'usine. Je travaille à l'accueil, j'ai donc affaire directement avec les photographes amateurs
avertis ou professionnels qui viennent déposer ou rechercher leur travaux. Il y a deux ans, j'ouvre une enveloppe
avec des tirages d'art devant un photographe et c'étaient des photos de nus féminins, de jolies photos, en
intérieur ou en extérieur, mais contrairement à ce que j'avais l'habitude de voir, on distinguait très clairement
l'intimité des filles, toutes épilées avec perfection. Ca ne m'a pas choqué, il n'y avait rien de porno, c'est
seulement que j'ai plutôt l'habitude de voir des photos où l'intimité féminine est caché par un subtil jeu de
lumière ou autre... En plus, le photographe commence à me brancher : il paie cher pour une séance, surtout une
jolie fille comme moi. J' "adore" ce genre de réflexion car c'est un client de la boite et comment le remettre
poliment à sa place ? Il continue en disant qu'il pouvait prévoir une séance photo avec sa femme (on dit
"shooting" dans le métier, mais même si je suis une catastrophe orthographique et grammaticale, je préfère
rester sur les termes français, s'ils existent). Il me laisse même sa carte où je peux le contacter et il finit
par s'en aller.
Je range sa carte dans mon petit tiroir et je l'oubli pendant un temps. Il est revenu un mois après, même style
de photo, je prends les devants : "non, je ne vous ai pas oublié, mais je n'ai pas envie..." Il ne dit rien de
plus tant mieux. Arrive juin 2005 (bientôt les vacances) sauf qu'au même moment, ma voiture et ma machine à
laver tombent en panne, à deux semaines d'interval. La voiure, ça se répare mais 422 euros de réparation, ça
anéantit à zéro mes petites économies (ouf, en préservant mes vacances). Je suis un peu au dessus du smic, je
suis très raisonnable, malgré un loyer pas donné, j'arrive à économiser. Après, la voiture, je pensais que si je
n'avais pas de pépin avant la rentrée, ça irait quand même. Sauf que le coup de la machine à laver, un modèle
vieux de plus de 20 ans (c'était la machine de ma mère qui me l'avait passé avant de s'en acheter une neuve),
presque que cette machine aurait pu laver mes couches quand j'étais petite (sauf que je devais porter des couches
jetables). Le réparateur se contente de donner l'extrème onction à ma pauvre machine mais aussi à mes vacances,
ou pour être exacte, le vendeur de chez Darty pour la nouvelle car la réparateur s'est contenté de facturer le
déplacement.
C'est là que ça a commencé à me trotter dans la tète, mais comment moi, si pudique, qui ne supporte pas que
mon petit copain me voit sous la douche après l'amour, je pourrais poser nue. Gros dilème : une heure ou deux de
nudité devant un objectif et des vacances ou comtempler pendant 15 jours les rues de Paris vide parce que de
toute façon, ma boite fermait...
J'ai fini par appeler le photographe, tout content de lui. Il me propose de venir faire une séance en studio
alors que sa femme sera là et ils feront même un shooting pour me monter comment ça se passe. Il me demande
d'être épilé, je m'en étais douté car j'avais déjà pris rendez-vous dans un salon. Voilà le jour J (un lundi),
je reconnais le photographe juste devant son immeuble en train de charger une kangoo, il déménage ? Non, comme
il fait très beau, ils ont décidé d'aller faire des photos dans la forêt de Fontainebleau... Ca me dérange un
peu, me metre nue dans un studio, je m'y étais faite, mais en pleine nature... Mais sans que j'ai le temps de
répondre, il me demande de monter voir sa femme dans leur appartement. Celle-ci est nue, bien plus jeune que
lui, à peine 3 ou 4 ans de plus que moi. Elle me montre la salle de bain et me passe une "robe" très ample :
elle me dit d'enlever culotte et soutien-gorge pour que ça ne fasse pas de marques avec les élastiques. On a
eu deux petites heures de route, il faut bien ce laps de temps pour que ma peau se retende.
Je m'exécute, un peu dépassée par les évennements. En sortant de la salle de bain, la femme a mis une sorte de
tablier boutonnée sur le devant. On descent à la voiture, je monte à l'arrière et on prend l'autoroute. Dès que
l'on s'est un peu élopigné de Paris, la femme ouvre les boutons, elle est donc pratiquement nue dans la voiture.
Je me demande vraiment si j'ai bien fait. On a mis du temps pour arriver jusqu'à un "parking" isolé dans la forêt
de Fontainebleau. On a tourné et ratatourné pour y arriver, j'aurais du mal à y retourner. En sortant de la
voiture, la femme abandonne carément son tablier. Elle voit que ça m'étonne et me dit qu'ici, ils n'ont jamais
croisé quelqu'un, je peux aussi me "mettre à l'aise". Euh, non merci ! On a encore marché une demi-heure avant
d'atteindre une petite clairère : le photographe installe tout son bazar, des déflecteurs par ci, par là, son
pied photo et sa femme insiste pour que je me déshabille, pour que je n'ai pas un pli du tissu qui me fasse une
marque. Ils commencent alors à faire des photos, je suis là à attendre nue ,derrière eux. J'ai un peu peur que
quelqu'un arrive à l'improviste. Mais je finis pas me détendre. Puis, c'est mon tour. Ca va finalement : je suis
plus détendue que je ne l'aurais imaginé. J'ai même refait une partie du chemin de retour nue, mais avant de
revoir le parking, j'ai remis cette sorte de robe ample.
On est revenu à Paris à plus de 20h00, on remonte à l'appartement pour que je remette mes habits que j'avais
laissé et en sortant, la femme était de nouveau toute nue. Il me propose l'apéro, elle restera nue tout
ce temps. Elle m'explique qu'elle est d'origine suédoise, et ce qu'elle apréciait dans son pays, c'était une
plus grande ouverture d'esprit, elle pouvait se mettre nue dans une parc public sans que ça choque quelqu'un.
Mais elle préféreait Paris, sa météo plus douce et que dès qu'elle pouvait être nue, elle en profitait. Ils
partaient toujours en vacances dans un centre naturiste. J'ai appris beaucoup, je m'imaginais beaucoup de choses
et ce n'était pas vrai.
Ils m'ont proposé de revenir faire une séance photo le WE suivant : je prenais le train pour Cherbourg, où un de
leur amis avait un voilier, le vendredi soir après le travail et je revenais avec eux le dimanche soir. Ils me
paieraient l'équivalent de quatres séances photos. Et il me promettait d'aller faire des tirages de ses photos
ailleurs que dans mon studio (la honte si un de mes collègues me reconnaissait). Avec 750 euros en tout, mes
vacances étaient largement sauvées.
Dans la semaine il a eu un temps pourri mais le soleil est revenu le vendredi midi et du beau temps était
annoncé pour tout le WE. Quand je suis arrivée dans le bateau, dans le port de plaisance de Cherbourg, la
femme était pratiquement à poil, juste vétu d'une paréo noué au dessus des seins qui laissait voir à tout le
monde son sexe. En plus, elle ne devait pas avoir chaud car il faisait un peu frisquet. C'était un grand voilier,
j'avais la cabine à l'avant pour moi toute seule. Il y avait aussi leur couple d'amis, mais eux comme le
photographe était habillé. Le lendemain, on a pris la mer, il faisait un grand soleil. A peine, on était
sorti du port que la femme du photographe a enlevé son paréo pour s'allonger sur le pont. franchement, je la
trouvais vraiment très exhibitionniste. Puis, son maris m'a demandé de me mettre nue, car on allait commencer les
photos, et il fallait que ma peau se retende (à se demander s'il fallait vraiment deux heures). Mais, là, ça me
génait : il y avait l'autre couple. En fait, quelques instants après leur amie s'est aussi mise nue, son maris
aussi, tout comme le photographe. C'était assez déstabilisant, mais je ne pouvais plus faire demi-tour. On a
fait la séance photo : alors que le première fois, j'avais pu conserver mes jambes serrées l'une contre l'autre,
pour éviter que l'on puisse distinguer mes lèvres sur les photos, ce n'était plus vraiment possible, car
pour tenir debout, sur ce bateau qui bougeait sans arrêt, il fallait bien écarter les pieds, pour avoir une
bonne assise. Ca me génait beaucoup mais finalement, que l'on voit mon clitoris ou pas sur les photos,
j'ai fini par penser que ça revenait au même. J'ai même fini par faire tout ce qu'il me demandait, et
franchement, quand j'ai vu les photos, même si mon clito était bien visible sur les photos, ce n'est
vraiment pas grave, car je m'y trouve belle, très belle. J'étais si pudique, si réservée, je crois que je n'ai
jamais montré que ce soit un téton à ma grande soeur alors que l'on partageait la même chambre chez mes
parents, ces interdits se sont envolés rapidement. C'est vrai que c'était assez spécial de poser nue pour les
photos, mais pendant ces deux jours, je suis aussi restée nue tout le temps, comme la femme du photographe.
C'est vraiment très agréable de sentir le vent sur soit. Je me suis même baignée, alors que frileuse comme
je suis, une eau à 18° est comme un bac de glace pour moi. Oui, je n'ai pas eu chaud, mais c'était la première
fois que je prenais un bain de mer nue, et j'étais tiraillée entre le froid qui me poussait à remonter sur le
bateau et ce bain toute nue qui me poussait à prolonger le plaisir.
Je n'ai plus refais de séance de pose nue depuis, mais en 2005, j'ai décidé mon copain à partir dans un
camp naturiste. Ca n'a pas été dur à le convaincre : on ne vit pas ensemble, chacun son appartement (c'est un
éternel rèveur, il travaille quand il a envie, c'était à dire, très peu souvent, ses parents lui payent
l'appartement, je l'aime beaucoup, mais faire ma vie avec lui ? La vie est peut-être trop belle pour la
transformer en galère continuelle), mais un soir, il est arrivé chez moi et je venais de réserver par Internet
dans un camping. Il n'a pas dit non ! Je ne lui aurais pas donné le choix, et il a suivi sans broncher. Puis,
j'en avais marre des squats de vacances, à profiter des copains, copines. Là, on était entre nous, sans rien
devoir à personne et c'était vraiment bien : lui, il a dormi au bord de la piscine, quand à moi, j'ai fait un
tas d'activité : je crois, l'éternel tir à l'arc, mais aussi peinture sur corps : c'était plutôt une activité
reservé aux enfant et aux jeunes ados, mais j'aime bien dessiner et j'étais interressée de voir comment
ça se passait lorsqu'une petite voisine de 13, 14 ans m'a demandée de venir peindre une girafe sur elle
(elle m'avait vu desinner des paysages d'Afrique, au bord de la piscine, j'ai toujours avec moi, quelques
feuilles de dessins - c'est pourquoi j'ai aussi préféré ces vacances, car je pouvais me poser. Avec les copains,
copines, ont est toujours en train de préparer à manger, faire les courses, pour que les mecs se la coule douce).
Je me suis prétée au jeu, car après avoir peint des girafes, ma petite voisine m'a demandé si elle pouvait
peindre sur moi. Ca a fait rire tous les gamins qui m'ont demandé de recommencer la semaine suivante.
C'est vrai que ces deux première semaines naturistes m'ont beaucoup plu, je suis restée nue pendant 15 jours,
et l'année a bien été longue jusqu'en 2006. J'ai economisé, pas eu de problème de voiture, de machine à laver,
et on est retourné dans le même camping, à la même époque, et on a apprécié à nouveau. On s'est fait des amis,
des belges, des hollandais. C'est beaucoup moins galère que les vacances des années précédentes, mon copain
peut réver à sa guise et je ne suis pas surchargée par les tâches ménagères. J'ai même organisé un concours
de dessin (sur papier) pour les jeunes ados. J'aimerais bien leur apprendre la photo, mais ça ne se fait pas,
et je comprends bien, donc le dessin, c'est très bien. Je m'éclate vraiment et j'ai hate que le mois d'août
arrive cette année.
Mon histoire est peut-être une peu longue, mais je trouvais important d'expliquer comment j'étais arrivé au
naturisme. Ce n'est pas une voie qui peut arriver à tout le monde, mais les voies du naturismes sont diverses
et ce n'est que le final qui compte : le bien-être de la personne ! Jamais avant, je n'aurais pu imaginer que
c'est si agréable d'être nue.
Pour info, un de mes collègues a trouvé sur internet, 6 mois après (elles n'y sont plus) les photos que
j'avais faites sur le voilier, en fait, il m'a reconnu sur le site du photographe. Il en a imprimée deux, donc
l'une était un gros plan de mon sexe alors que j'étais à la barre du voilier. Cet imbécile n'a pas trouvé
mieux que les accrocher derrière le comptoir. Je les ai tous vu piailler comme des poules quand je suis
arrivée le matin. Je les avais laissées accrochées en pied de nez pour ces imbéciles. Sauf que quand mon
praton est arrivé, qu'il a vu les photos, ça a falli mal se finir pour moi, car j'ai un contrat de travail qui
stipule que je ne peux pas faire d'autres activités, sauf l'enseignement, c'est idot, mais c'est comme ça.
Heureusement que j'avais une facture du camping naturiste où j'étais allée : j'ai donc pu prouver que j'étais
nue, dans ma vie privée, et que le photographe était un ami pour lequel j'avais posé gratuitement. Il m'a cru,
et c'est le collègue qui a été viré : harcellement sexuel ! Jamais, il n'aurait du afficher ces photos ! J'ai
pensé pendant un temps que l'ambiance au travail allait se détériorer, que maintenant que tous mes collègues
savaient que j'étais naturiste. Bizarrement, ça n'a pas été le cas, on m'a posé des question, c'est finalement
plus simple que de leur cacher où je passe mes étés, et j'ai même un de mes collègues qui s'y ai mis avec sa
petite famille. Il n'y a donc aucune honte à en parler. Avec un peu de respect, on est très bien compris et
on arrive même à vous comprendre !