Je voudrais d'abord dire (sinon, Fabienne hurle à mort, je ne la connais pas
et je n'ai pas envie de la connaître) que le naturisme, il y a 7 ans, c'était
sympa. Nous l'avons pratiqué au début avec mon mari. C'est toujours sympa,
les plages sont calmes (en pleine journée), les gens sont respectueux. Je ne peux y
trouver que des points positifs, ayant fréquenté les plages textiles surpeuplées et
bruyantes (les rappeurs sont-ils obligé d'aboyer leur paroles ?)
Je suis mariée - ou au moins, je le croyais. Ca fait 7 ans que l'on est marié ou
plutôt que l'on était marié ! Cependant, j'écrit ce mail pour tout le monde sache
ce que mon mari m'a fait. Déjà, depuis un an, il m'ignore complétement.
Pourtant, malgré une grossesse il y a 6 ans, je ne suis pas devenue un "boudin" : 32 ans,
1 m 92, 76 kgs, 81-67-96, profondeur de bonnet E ! J'ai plutôt une allure assez athlétique, avec une
poitrine assez "confortable" qui se tient encore bien. Je manque peut-être de fesses, mais je n'ai pas de
ventre, j'ai tout dans la poitrine. Mais, mon mari préfère surfer sur des sites de cul et en particulier
celui-ci (un navigateur Internet, ça laisse des traces...). En me lisant sur ce site, j'espère qu'il
comprendra son malheur !
Voilà donc les faits. En juin, je lui réclame un peu plus d'attention. Il me promet
de faire plus attention, et il s'occupe des vacances, on laisserai notre fille chez
ses parents, une semaine tous les xeux et ça sera une surprise pour moi.
Sacrée surprise en effet. Pas réellement, celle que j'ai eu en arrivant au village
(Note de Fabienne : j'ai supprimé le nom, ça n'a pas d'importance, et je tiens à ce
que des pervers n'aillent pas dans ce village suite à ce récit). Pas une réelle
surprise car nous avions pratiqué le naturisme, je n'en suis pas une adepte
inconditionelle, mais j'en apprécie certains ascpects. Nous débarqons
la voiture, nous allons nous baigner, je prépare le repas du soir pendant que
Monsieur regarde les résumés des jeux olympiques à la télé, là non plus, pas de
surprise, c'est dans la continuité des choses depuis quelques années. Après le repas,
fatiguée par la route, je suis allée me coucher et Thierry, a du
s'endormir comme d'habitude devant la télé.
Le lendemain, nous avons passé la journée sur la plage. Ce fut presque une journée
ydillique, car nous nous sommes baignés, nous nous sommes un peu retrouvés. J'ai
redécouvert les plaisirs du naturisme, la baignade et la vie nue au grand air.
C'est vrai que c'est très agréable et le soir, je n'avais pas envie de me rhabiller.
Je suis donc restée comme ça toute la soirée pour préparer le repas, Thierry a
même mis la table, il allait neiger ? Mais, il s'était rahbillé... A neuf heures du
soir, il a proposé d'aller faire un tour dans le village. J'ai mis un paréo sur
les épaules, pour me réchauffer un peu avec la "fraicheur" du soir, et cela l'a
étonné et m'a posé la question si je ne voulais pas m'habiller. J'étais très bien
comme ça et il y a 7 ans, ça n'aurait géné personne.
On était à peine sorti qu'un homme, complétement inconnu de nous, enfin surtout de moi,
nous a abordé de manière assez direct : "on va chez moi ?" J'ai répondu en utilisant la
moquerie, vous allez chez vous si vous voulez, moi, je vais me promener sur la plage avec mon mari...
Mais quelques mètres plus loin, un autre mec est encore plus entreprenant :
mais c'est joli tout ça, et épilée ! Que de plaisir en perspective (et oui, je m'épile,
surtout pour cette semaine que je pensais être une semaine en amoureux, pour nous
retrouver tous les deux)... Je commence à me poser de sérieuses questions. Et surtout,
on est rentré au plus vite à l'appartement, car la mec commence a se faire plaisir,
en se sortant sa queue et les gestes ne sont guère équivoques. J'ai du mal à
comprendre car sur la plage l'après-midi, l'ambiance était très familliale (Note de Fabienne : comme quoi
j'ai raison) et là, on dirait que les fauves sont lachés : ce mec, qu'est-ce qu'il
aurait fait si une gamine de 16 ans était passée, avec sa queue toute raide dans
la main... J'étais horrifié... Bien que Thierry prétend ne pas savoir
ce qu'il se passe dans ce village après 21 heures, je pense qu'il le savait, même
s'il le nie. J'ai bien trouvé sur des sites Internet la réputation de ce village
"naturiste". Le soir, ce ne sont que des échangistes, et Thierry le savait
bien avant sinon il n'aurait jamais insisté pour que je m'habille. Alors que là, il
a joué l'ignorant aux mains pleines...
Le lendemain, nous avons passé une journée presque normale à la plage, mais moins
ydillique que la veille car nous nous sommes presque pas parlés, j'ai essayé de
voir Mr "Queue" mais il ne devait pas supporter la lumière du jour, la vie
au soleil, au grand air, ce qu'était pour moi le naturisme. Et Thierry insitait
lourdement : moi aussi ça me dérange, mais c'est comme ça ! Et 10 secondes après,
mais tu ne crois pas qu'on devrait en profiter pour voir... Je le coupe :
mais tu veux que je me fasse sauter par un autre homme et lui de répondre : mais
non, ce n'est pas ce que je pense, mais ça serait amusant de voir les autres...
J'ai donc un voyeur à la maison (ce qui est confirmé par les sites internet
qu'il visite comme celui-là où des chiennes en chaleur racontent leurs exploits
sexuels (Note de Fabienne : je laisse aller, je m'en balance complètement, à chacun de juger,
je ne joue pas au juge comme je l'ai déjà dit !). Le soir, hors de question que je
sorte... La pression monte entre moi et Thierry !
Et le jeudi, j'ai craqué ! Je ne savais pas jusque où je voulais aller, mais l'autre,
se prétendant mon mari, il allait devoir le montrer. Je ne connais pas les codes
vestimentaires des échangistes,
j'ai plutot compris que c'était assez habillé, genre grande tenue, ce qui est
complétement paradoxal ! Mais, je n'avais pas ça en valise, c'est peut-être
une reproche qu'on peut me faire, je ne m'habille pas. Pas que je reste nue,
mais un jean et un pull sont pour mois, ma tenue réglementaire. Donc, j'ai
joué le grand jeu comme je pouvais, mais en voulant choquer mon mari : je
suis resté nue, mais j'ai mis mes plus belles chaussures (à talon à defaut
d'ètre à talon aiguille), j'ai mis mes bijoux, boucles d'oreilles,
collier, je me suis coiffée avec un chignon très recherché et je me suis maquillée
à outrance, avec même un peu de maquillage le sexe, pour cacher quelques
boutons occasionnés par le rasage, car j'avais tout rasée, mon épilation
était encore trop "soft"... Et en sortant, j'ai retrouvé Mr "Queue" ! Thierry me
suivait... Mr "Queue" m'a aussi reconnue et il a recommencé ! J'étais révoltée,
mais je n'avais qu'une envie, que Thierry craque et me prenne de force dans ses bras,
m'empéchant de faire cette bétise. Mais, ça n'a pas été le cas. J'ai donc touché la
queue de cet inconnu et j'ai commencé à le masturber, comme ça au bord de la plage !
J'attendais que Thierry intervienne... L'homme a mis ses mains sur mes fesses, j'ai
eu un mouvement de recul... Il l'a ressenti car il m'a dit : du calme, ma beauté
épilée ! Et il m'a proposé de le suivre ! J'attendais toujours une intervention de
Thierry, je l'ai suivi jusqu'à une une sorte de boite de nuit, un bar, bizarre... J'ai
eu l'impression que j'étais la seule femme nue, mais il y en avait quand même d'autres Je
n'osais pas regarder... C'était impossible pour moi, ou, si je regardais, mais
je ne cherchais qu'une personne : celui qui fut mon mari ! Mais pas de Thierry en vue !
L'homme m'a offert à boire, un verre, deux... J'étais déjà saoûle. Après, j'ai
perdu un peu le court des choses. Je n'ai peut-être plus les idées bien nettes, mais je
me souviens encore de quelques points. J'avais cru trouvé une "porte de sortie" quand
une femme s'est approchée de nous, elle devait avoir dans la quarantaine bien entamée,
elle m'a carassée le dos, les seins et m'a proposé de la suivre. Je n'avais pas
l'impression que c'était une habituée des lieux. C'est une impression bizarre... Déjà par
le regard de l'homme que j'avais suivi, il l'avait fusillé des yeux. Moi aussi, je
n'étais pas vraiment à ma place, ça devait se voir. La dame avait un certain accent, je ne
saurais dire lequel. Elle n'était pas française mais parlait bien le fançais. Je me
rappelle que cette dame m'a dit que j'avais raison, d'etre restée nue, car il faisait
bien chaud, elle a laissé tomber les bretelles de sa robe, découvrant ses seins tout
ratatinés au fond d'un soutien-gorge censé les laisser découvert. Puis, d'un seul coup,
elle s'est lévée et a quitté ce "bar"... Je cherchais encore Thierry. Comme je voulais
partir, je me suis empressée de prendre la même direction. Elle m'attendait dehors.
Elle a engagé la conversation, j'ai vite compris, pas ses "t'es partante ?" que
son but était identique aux autres. Elle a alumée une clope. Je ne sais pas pourquoi
je ne suis pas partie immédiatement. j'étais saoûle, ivre de vengence aussi, je
me disais qu'avec un femme, c'était peut-être moins pire... Elle a enlevé son soutien-gorge
et a fait glisser sa robe à ses pied, elle ne portait pas de culotte. Puis,
elle m'a demandé de la suivre. Nous sommes sorties du village, sa voiture était garée
à l'extérieure. Elle s'est installée au volant sans se rhabiller. Je suis montée aussi,
j'ai trouvé ça assez étrange d'être nue dans une voiture. Nous avons fait une trentaine,
voire quarante kilomètres avant d'arriver à une maison en pleine campagne, dans
l'arrière pays. C'était allumé, je me suis sentie mal : son mari ! Ce n'était pas du
tout ce que j'avais imaginé ! Mais comment faire demi-tour ? Je l'ai suivi à l'intérieur,
j'étais toute tremblante. Heureusement il n'y avait que, je crois être, sa fille nue devant la
télé. Elle devait avoir dans les vingts ans. Elle m'a regardé comme une proie qu'aurait prise
sa mère. J'étais encore plus mal à l'aise. Elle s'est levé, elle était complétement
épilée, mal épilée. Ses seins ressemblaient à ceux d'une gamine de 16 ans, à peine
formés. Elle m'a touché les seins, je suppose comme quelqu'un qui teste la marchandise
lors d'une foire animale, avant de quitter la pièce. Sa mère m'a proposé de m'asseoir dans la canapé.
Elle m'a apporté à boire et a commencé à me carresser. Très vite, sa main est passée entre mes
jambes. J'étais complétement pétrifiée, je me laissais faire. J'avais l'impression que
j'étais emprisonnée dans un corps qui n'était pas le mien. Je ne pouvais rien faire.
Elle m'a allongée, avant de me faire un cunnilingus. Je ne veux pas rentrer dans les
détails, ce qui importe, c'est que je faisais quelque chose que je ne voulais pas faire.
Dix minutes plus tard, la fille est revenue.
alors que sa mère continuait de s'affairer entre mes cuisses, je ressentais quand
même quelque chose malgré une certaine crispation de ma part. La fille m'a embrassé, c'était
la première fois que j'embrassais, ou plutôt que j'étais embrassée par une fille.
Elle est passée à califourchon sur moi, elle a embrassé mes seins avant de tendre
les siens. J'ai hésité, avant de faire se qu'elle me demandait. C'est vrai
que c'était agréable de lui sucer le bouts des tétons, la peau était toute lisse. Mais
rapidement, elle s'est penchée en avant, j'avais son sexe en pleine figure et comme
je ne faisais plus rien, elle m'a rapellée à l'ordre. Je me suis mise à la lécher,
elle n'avait pas bon goût ! J'aurais voulu être ailleurs, c'était impossible de faire
machine arrière, j'étais prise dans le système... Je n'avais même pas le moyen
de rentrer, je n'avais pas d'habit, je ne savais pas exactement où j'étais, sans
moyen de locomotion, je ne pouvais que renter dans le jeu des ces deux femmes.
Heureusement, je n'ai rien eu à faire à la mère qui se contentait de me "donner"
du "plaisir" pour qu'en retour j'en donne à sa fille. Vers 2 ou 3 heures du
matin, elles semblaient enfin repues, elles en avaient finit avec leur proie. La mère m'a
raccompagnée. Elle m'a laissée à l'entrée du village, je suis rentrée à l'appartement,
Thierry n'était pas là, je me suis couchée en larmes. A 7 heures du matin, j'étais
déjà réveillé, Thierry était rentré et dormais sur le canapé. J'ai pris une douche,
et je suis allée m'allonger sur la plage. Je suis rentrée pour me préparer une repas,
on ne s'est pas parlé de la journée. Il ne m'a pas addressé la parole, je n'avais rien à lui dire.
Le soir, il s'est habillé et m'a addressé la seule parole de la journée :
tu te prépares ? Je n'en revenais pas, comme si, j'avais appréçié cette expérience !
J'étais au bord de tomber en larme, mais la violence montait en moi ! Pourquoi
s'effondrer, ça ne le toucherai même pas ! Il en voulait encore, il en aurait !
C'était encore pire que la veille, je me suis totalement donnée. J'ai tout fait ce
que je déteste faire : fellation, j'ai avalé le sperme d'un inconnu. J'ai même
accepté de partir avec deux mecs, l'un deux m'a demandé de monter sur lui et l'autre
m'a sodomisé, j'avais mal, très mal, je ne l'avais jamais fait avant. Et pourtant,
j'ai insisté pour qu'il continue, et que l'autre mec reprenne par la suite. J'ai même
ressenti qu'ils n'avaient jamais du connaître ça auparavant, car je devais en
demander plus qu'aucune de leur partenaire n'avait demandé. Et les hommes sont vraiment
cons, car ceux qui mettaient un préservatif, l'enlevait de suite si je leur demandais.
Un sentiment de destruction m'envahissait. Dès qu'un partenaire n'en pouvait plus,
je repassait à l'appartement prendre une douche, et je repartais en chasse. Vers
4 heures du matin, un homme dans la cinquantaine fut mon dernier "client". Il était
laid, mais la rage en moi me permettait d'accepter le pire.
Après, j'ai attendu. Thierry est rentré seulement une demi-heure après moi. Il fallait
que je finisse mon plan. Je me suis montrée langoureuse, il ne voulait pas, j'ai commencé
une fellation, il sentait le sperme, il n'y avait aucun doute. Il a accepté. Je l'ai
laissé jouir dans ma bouche. Il a alors sorti : ça te fait du bien... J'ai eu envie de
mordre ce que j'avais dans la bouche, mais mon plan est plus diabolique ! Pour une
fois, il a vite repris des forme, je me suis empalée sur lui... Mon plan était en place !
Maintenant, je sais ce qu'il me reste à faire : un test VIH, déménager pendant que tu es
en déplacement professionnel (une semaine, ça me laisse du temps, tu vas trouver une
maison vide au retour) et lancer une procèdure de divorce ! Thierry, ce message sera
le dernier que tu liras directement de moi ! Les autres messages seront relayés par mon
avocate !