Témoignage de Julie

Bonjour, j'ai 23 ans, je suis donc une jeunette, le cordon tout juste coupé avec mes parents (je viens juste de finir mes études). Physiquement, je me considère plutôt jolie, je manque cruellement (mais pas trop quand) de poitrine, mais ça ne me complexe pas spécialement, sauf que ce n'est pas vraiment un atout de séduction pour les garçons.

Donc, pour en revenir en juin, le diplôme et c'était mes premières vacances seule, j'avais décidé de m'offrir des vacances sans suivre papa et maman. Je suis peut-être un peu soupe au lait, comme on dit, je suis partie seule sans ami, sans moyen de locomotion personnel, alors que je n'avais pas trop l'habitude d'utiliser les trasnports en commun. Alors, j'étais un peu coincée, pour bouger, même si les premiers de mes vacances, ça plutôt était : boite-dormir-manger-boite, donc pas vraiment le besion de bouger beaucoup.

Mais voilà, la boite, j'avoue que je ne fréquente pas beaucoup, et que cette sorte de rève d'aller m'éclater dans un boite de nuit comme les gens de mon age, finalement, ce n'est pas mon truc. Si j'avais eu une copine, j'aurais été celle qui gardé le sac à main de la copine. Donc, je me suis en peu ennuyée, et au lieu de rencontrer des mecs, j'ai rencontré une fille. Oh, je ne suis pas lesbienne, mais c'est la seule personne avec qui j'ai pu discuter. Je l'ai rencontré deux soirs, ou deux nuit de suite, et nous avons sympathisé et beaucoup discuter. Elle venait avec des amis, j'espérais pouvoir aussi discuter avec ses amis, mais ça n'a pas vraiment pris.

Je lui ai donc expliqué que je ne pouvais pas aller à la plage, parce que je n'avais pas trop envie de prendre les transports en commun, devoir respecter des horaires, etc... Elle me répond qu'elle loge justement au bord de la mer, la plage et à 10 m de son pas de porte. Elle me propose de venir me chercher en voiture pour qu'on passe la journée ensemble, elle m'invite à manger pour le midi.

C'est là que commence (commençait) mon problème : c'est qu'en arrivant à proximité du village, c'est que c'était un village naturiste. Pas spécialement prévu au programme ! J'étais pas vraiment dans mon milieu. En plus, on passe chez elle, ou plutôt ses parents, je leur serre les mains, en faisant attention de ne pas serrer autre chose. J'ose pas dire que j'aimerais repartir, mais c'était comme si je voyais pour la première fois mes parents nus au mileu d'un hall de gare. Et l'amie me propose d'aller me changer dans sa chambre, et je comprends vite que par le terme se changer, ce n'est pas changer de vétement, mais plutôt les retirer ! Aye ! Je n'ose toujours pas avouer que je ne veux pas aller plus loin, c'est bien mon coté soupe au lait, j'ai du mal à m'affirmer.

Donc, bon gré, mal grès, je m'execute et je ressort nue dans la pièce principale de l'appartement, juste le temps de m'apercevoir que mon amie s'est aussi deshabillée mais qu'elle est en train de nouer un paréo autour de la taille. Alors, que moi, je suis vraiment nue comme un ver, et que je n'ai pas de paréo. La mère de la copine a du deviner que je ne suis pas très à l'aise, et m'en propose un, et bètement, je lui répond, que ce n'est pas la peine, que ça ira bien comme ça... Quelle idiote je peux être. Ca aurait peut-être été plus facile. La copine, sort dehors et m'invite à la suivre, pour aller à la plage. C'est donc la première fois que je m'expose dehors, en plein jour, toute nue... J'aimerais tant être ailleurs. Juste avant de partir, la mère de la copien me demande se que j'aime manger, tout, ça ira bien...

En fait, la matinée a plutôt été difficile. Je suis restée nue, mais complétement contactée, je faisais attention au moindre de mes gestes, être sure que personne ne me regarde. Même le bain, pourtant, c'est bien agréable ne m'a pas détendue. A midi, nous sommes retournées à l'appartement... C'est là que la mère de la copine lui a demandé d'aller chercher une conserve de poivron grillé. La copine avait son paréo, elle a pris son porte-monnaie, et m'a demandé de la suivre. J'aurais du refuser, ou demander un paréo pour me couvrir, j'aurais été plus à l'aise, mais non, j'ai suivi, complétement nue, sans oser refuser de la suivre. Mais finalement, ça eut plutôt du bon, parce que rentrer nue dans cette superette a été comme un choc, ça ne rentrait pas du tout dans mes schémas mentaux : nue devant des boites de conserve. Disons, que devant ces boites de conserve, je me suis rendue compte que ce qui m'ennuyé le plus, c'était de me faire inviter alors que je n'avais rien amméne, j'avais pris mon porte-monnaie au cas où, et je me suis dit que c'était à mon de payer cette boite, avec des petits truc en plus pour l'apéritif... Et quand j'ai pose mes achats à coté de la caisse, et que la caissière prenait les articles un par un, juste à quelques centimètres de ma foufoune qui était juste à hauteur, je me suis dit,que finalement, tout ça était normal, j'étais tellement pré- occupée par le fait de devoir rendre en partie cette invitation, que je n'ai pas fait attention que j'étais dans une position que j'aurais pu juger scabreuse quelques minuets avant.

Après, c'est très bien passé, je suis restée nue sans que ça me pose problème, comme si j'avais toujours fait comme ça. Je pense même que j'étais plus à l'aise que la copine qui le pratique depuis qu'elle est toute petite. Et pendant le repas, les parents de la copine m'ont proposée de venir chez eux, car j'étais logé chez un cousin parti en vacances à Perpignan et ce n'était pas pratique pour aller sans transport en commun à la plage. Ils ont beaucoup insisté, je ne voulais pas déranger ces gens que je ne connaissais à peine, mais j'ai fini par accepter. J'ai donc passée tout le reste de mes vacances, du matin au soir (sauf pour aller en boite). Je dormais dans la chambre de la copine, il y avait deux lits, c'était très bien.

Je peux dire que quand on rentrait après être sorties en boite, je n'avais qu'une hate : me déshabiller, la douche et je ne me rabillais pas avant la prochaine sortie en boite. C'est vraiment très agréable, c'est la liberté complète, pas de gène. Pas besoin de faire sécher le maillot de bain. après le bain de mer, on se douche sans au bord de la plage, et on peut passer au bain de soleil. Si on a besoin d'aller faire une course après la plage, on n'a pas à se poser la question si on peut y aller en maillot de bain, ou s'il faut se rhabiller, puisqu'on peut y aller toute nue, sans se prendre la tête. On quitte la plage, on passe par l'épicerie sans avoir à passer par la case rhabillage. Après, quand j'étais avec mes parents, je me privais souvent du dernier, celui juste avant de quitter la plage, parce qu'après on n'a plus le temps de faire sécher le maillot de bain, ou alors, il faut se contortionner dans une serviette pour se changer ou mouiller les sièges de la voiture. Là, c'est bien plus simple : pas de maillot = pas de maillot mouillé ! Donc, on peut prendre sans remord le dernier bain, et même aller se rincer à l'eau douce, un petit coup de serviette, et le tour est joué ! Puis, j'ai économisé sur les lessives, j'avais pris un tas de T-shirt, je ne les ai pas mis !

Pour l'épilation, les premiers jours, j'étais naturel, avoir tous les poils, même si je suis blonde et pas spéciaelemnt garnie, quand j'ai commencé à bronsé, je trouvais que les poils blonds, ça contrastait sur la peau plus foncée (il faut dire que même blonde, je prend vite un teint halé, même si c'est plus rosé, rouge parfois). La copine travaille chez une esthéticienne, et elle m'a épilée complétement, j'aurais pu en laisser un peu comme elle, mais je trouvais que ça n'allait pas. C'était la première fois que je me faisais épilée, que quelqu'un me "tripotait" à cet endroit. Et finalement, ça m'a fait plus bizarre de me faire épilée que sortir ensuite sans les poils.

Je voudrais encore une fois revenir sur les bienfaits du naturisme, je ne sais pas trop comment l'expliquer, j'ai déjà dit que c'est la liberté, mais ce n'est pas que ça, le respect des autres, de la nature, vire en harmonie avec la nature, pas vraiment, vraiment, vu que j'étais dans un village, le béton était un peu présent. Mais, c'est surtout la relation que l'on a avec les autres, elle est plus vraie, on ne peut rien se cahcher, physiquement déjà, mais aussi moralement, car c'est bizarre mais il m'a semblait qu'on ne pouvait pas embobinner les gens alors que l'on est nu devant eux. Un exemple simple, je n'ai pratiquement pas de poitrine et je porte pour sortir en boite un soutien-gorge type wonder-bra avec des petites extension. Ca peut paraître idiot ce que je dis, mais c'est impossible de mentir sur la taille de sa poitrine dans un endroit naturiste.

Chacun doit se montrer comme il est, on voit chacun comme il est, sans artifice, avec chancun ses différences, et c'est bien mieux comme ça. On est tous égalitaire, on a tous un défaut physique, plus ou moins gros selon la personne (pour moins, c'est moins gros). Et puis, surtout, on se découvre soi-même, oui, on se découvre physiquement, puisque l'on n'a plus d'habit, mais on s'aperçoit que l'on n'a pas besoin de toutes ses choses matérielles pour être heureuse. Ce n'est pas un beau collier à des milliers d'euros qui font faire que vous avez une belle poitrine. Une belle voiture pour frimer ? Bin, avec du bide, ça le fait moins ! Les mecs, ne peuvent pas trop tricher sur leur age. Ca aussi, c'est pas plus mal, car les "vieux" mâles qui chasse les jeunettes comme moi en boite, franchement, je ne mérite pas vraiment ça.

voilà, c'est difficile de dire tout ce qu eje voudrais dire, mais j'espère que ça pourra aider quelques unes ?

Bises, Julie

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