Témoignage d'Aurélie

Voilà, j'ai 24 ans. Je suis fille d'ouvrier et ma mère ne travaillait pas. J'ai pourtant fait des études : math sup, math spec, puis une école d'ingénieur en trois ans, je suis sortie l'année dernière. Les années de prépa, ce fut l'enfer, des cours de 8 heures du matin à 20h00, 21h00 avec des "colles" (intérrogation orale), mais sans compter le travail de révision, le soir, le WE. J'avais cours le samedi matin, je prenais juste deux heures pour souffler un peu le samedi après midi, avant de me replonger dans les cours jusqu'au repas du soir. Le dimanche, heureusement, petite grasse mat' mais pour recommencer les perpétuelles révisions dans la matinée.

Comme mes parents n'avaient pas beaucoup d'argent, je me suis accrochée, j'ai tenu bon. Tout le monde disais que ça serait plus simple après, quand on aurait intégré une école. Mais je n'ai pas vu la différence. Peut-être un peu plus de disponilité le WE, mais étant à plus de 500 kms de chez mes parnets, en cité-U / restau-U, et la seule bourse étudiante pour subvenir à mes besoins, je n'avais guère l'occasion de prendre du temps libre, je bossais donc presqu'autan qu'en prépa.

Heureusement, tout ça c'est fini il y a un an, j'ai trouvé du travail dans la ville où j'ai fait mes études, et extactement dans la même boite et le même service que celle qui fut ma binome pendant 3 ans. En fait, je crois même que le fait d'avoir travaillé toutes les deux en équipe pendant trois ans a facilité cette embauche.

Ma binome était originaire de la ville, mais comme elle allait commencer à gagner de l'argent, elle voulait prendre un appartement à elle, mais elle ne voulait pas y mettre trop cher, tout en ne perdant pas en confort, par rapport à chez ses parents. Elle m'a proposé de prendre une collocation. J'ai accepté. On avait chacune sa chambre et en commun la cuisine, le séjour, la salle de bain, très bien.

Je crois que le premier mois, ma colocataire a fait attention, puis elle a pris ses habitudes comme chez elle. Puis, j'ai commencé à la voir traverser le séjour de la salle de bain à sa chambre nue, avant ou après sa douche. Ca m'a surprise, car ce n'est pas du tout mon éducation. Chez moi, je crois que depuis l'age de 10 ou 11 ans, ma mère ne m'a plus jamais vu nue, personne en se montrait nu à la maison. Cela ne semblait pas être le cas chez ma colocataire, où on ne se prenait pas la tête.

Puis, un matin de décembre, je l'ai vu prendre son déjeuner, avec juste un t-shirt qui lui arrivait sur les fesses, mais les laissant à l'air. Elle n'avait pas de culotte. Ca ne m'a pas vraiment choquée, je savais qu'elle dormait comme ça. Mais souvent elle mettait un peignoir pour se "vétir" au dessus de son T-shirt. Là, elle allait et venait la foufoune à l'air. Ca m'a quand même ennuyé.

Au début du printemps, au fur et à mesure que le beau temps revenait, elle restait de plus en plus comme ça après le petit déjeuner, au moins l'hiver comme elle avait froid, elle retournait s'habiller. C'était de plus en plus génant pour moi, car si elle restait toute la journée à glander dans l'appart, elle restait à poil toute la journée. J'ai même commencé à chercher un appartement pour moi toute seule, puis un jour, elle s'est aperçu que ça n'allait pas, que je ne supportais pas qu'elle s'assoit dans le canapé à coté de moi avec sa foufune à quelques centimètres de ma main.

On a parlé longtemps, elle m'a expliqué que chez elle, s'était normal, que petite, vers ces 8, 10 ans, elle avait fait du naturisme avec ses parents, même si ça faisait longtemps qu'elle n'en avait plus fait, c'était normal pour elle de rester ainsi quand elle était chez elle. J'ai eu alors l'espoir qu'elle ferait attention, mais elle a réagi dans l'autre sens ; elle voulait m'éduquer.

Dans un premier temps, j'ai résisté. Ca a même été plus dur qu'avant. Car alors que ma colocataire avait eu des poils tout l'hiver, un jour elle est ressortie de la salle de bain complétement épilée. C'était encore plus difficile pour moi, de voir toute son intimité aussi exposée à ma vue. Puis, elle était toujours là à m'agacer. Après le petit déjeuner que je prenais en pyjama, je prenais une douche et je m'habillais dans la foulée. Hors de question pour moi, de rester à glander dans l'appartement en pyjama. Et elle ne cessait de me répéter "mais prend tes aises ! Fais comme chez toi !" Ce qui me faisait dresser les poils sur la peau, car chez moi, c'était comme je faisais. Et je n'étais pas chez moi.

Puis, un jour, ça a craqué, car là elle venait de passer deux heures à regarder la télé, les jambes écartée pour enlever les poils qui résistaient avec un pince à épiler. C'était trop. On s'est véritablement engeulé. C'était à cris et à pleurs. Elle voulait faire comme chez elle, et elle disait que je voulais l'empèchait d'être comme chez elle, elle ne voyait pas en quoi la voir nue, pouvait me déranger. Et que je pouvais toujours partir, mais que jamais, on ne pourrait se payer un appartement aussi confortable toute seule.

Nous sommes parties chacune dans notre chambre. La semaine qui a suivi a été dur. On ne s'est pas parlé. Elle s'est habillée mais le silence était bien pire que la voir nue. C'est moi qui a fini par craquer. Je me suis déshabillée, c'était le première fois que j'allais faire une chose pareille. Je me suis mise à poil, et je suis allée la voir, pour m'excuser. On a fondu en larme. On s'est donné une semaine pour redresser la situation avec un règle très stricte pendant une semaine : "aucun habit dans l'appartement". Ca n'a pas été simple, je me trouvais rididule à faire chauffer du lait à poil devant le gaz. Puis, une semaine après, on a fait le bilan. Finalement, je dois avouer qu'elle a raison, on est bien plus à l'aise.

Je n'ai pas strictement continué à rester nue par la suite, mais la bonne ambiance était revenue dans l'appartement. Et ça s'est encore plus arrangé avec les premiers beaux WE, car on s'est payé un WE à la mer, et on est allée sur une plage naturiste. J'ai touvé l'idée très saugrenue au départ, car là, on était dans l'irréel pour moi. J'ai mis longtemps avant de ma déshabiller, déjà voir tous ces gens nus, ça me sidérait. Puis, je crois que j'ai fait comme toutes les débutantes, sur le ventre d'abord, puis timidement sur le dos. Marcher jusqu'à l'eau a été difficile, mais que plaisir dans l'eau. Puis, je me suis détendue. Et finalement, j'ai touvé ça bien, même si au début, je n'avais pas spécialement envie de recommencer.

Puis le WE suivant, il faisait beau, nous n'avions pas la possibilité de retourner à la mer. J'ai ouvert en grand les fenêtres de l'appartement, et j'ai profité du soleil du mieux que je pouvais, en prenant un bain de soleil, sur le sol de l'appartement, nue.

C'est là que je me suis rendue compte que finalement, une fois passés ces blocages psychologique, c'était très agréable d'être nue, et encore plus au soleil. C'est vraiment lors de cette journée que j'ai compris et que j'ai eu envie d'aller plus loin.

Les vacances arrivaient et je n'avais pas prévu quelque chose de particulier, ni ma colocataire, je lui ai proposé de partir ensemble dans une structure naturiste, une semaine. C'était une première pour moi, et finalement, ça s'est très bien passé. Et avec l'hiver qui arrive, je n'ai plus qu'une hate : attendre l'année prochaine pour recommencer !

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