Témoignage de Victorine

Bonjour,

Je m'apelle Victorine, je suis n'ée en Côte d'Ivoire. Quand j'avais 6 ans, mes parents sont revenus en Belgique. J'ai quitté l'école à 16 ans, j'ai travaillé comme serveuse dans la "petit restaurant" de mon oncle. Et après, j'ai trouvé un restaurant (qui s'ouvrait) un peu plus "classe". Le thème y était "noir et blanc". Toute la salle en sous-sol, décorée en strict noir et blanc, nappe blanch, assiette noire ou nappe noir et vaiselle blanche. Le gérant a même poussé le bouchon, jusqu'au choix des deux serveuses : moi, blonde, et Julia, d'origine indienne, noire de peau et de cheveux. On a le même age, la même taille, on pourrait presque croire que nous sommes jumelles.

Ca fait donc 6 ans que nous travaillons dans ce restaurant et depuis deux ans, le restaurant bat un peu de l'aile (d'un coté, le gérant ayant tout misé sur la décoration, il n'a pas changé la carte depuis le début). Donc, ce n'était pas trop la forme et depuis ce printemps, le gérant a rendu son tablier. Avec Julia, nous avons fait le forcing. Je sais que je n'ai pas fait d'étude, mais j'ai presque 10 ans d'expérience dans la restauration, et je croyais comment faire pour relancer le restaurant. J'ai convaincu le propriétaire, ils nosu a laissé 3 mois pour faire nos preuves, on avait jusqu'à fin juillet, avant la fermutre annuelle de 3 semaines début août.

Malheureusement, nous n'avons pas fait mieux, malgré une nouvelle carte, je crois qu'il faut vraiment autre chose pour ressortir de là. Fun juillet, ce n'était pas la joie. C'est là que j'ai eu une idée, le truc choc qui pourrait relancer. J'ai ei parlé au propriétaire qui nous laisse jusqu'au nouvedl an. Mais, mon idée était tellement "bizarre" que j'en ai douté pendanttout l'été, est-ce qu'on saurait le faire.

En fait, avant d'arriver à mon idée, il faut expliquer ce qu'il s'est passé, une fois, il y a trois ans. Un client du restaurant nous avait demandé à moi et Julia de poser pour lui, photographe amateur, sur le thème du "noir et blanc". Nous avons fini par accepter, ayant bien compris que les photos seraient dénudée. Il avait préparé un sutdio, avec un fond noir et un fond clanc, juxtaposé, Julia posait sur le fond blanc, et moi sur le noir. Nous devions être le mirroir de l'autre. Ca m'a fait drole quand il nous a demandé de poser notre poitrine dénudée, l'une contre l'autre, je n'avais jamais sentie la peau d'une autre femme contre mes seins. Mais finalement, ça s'est bien passé, et les photos de doivent pas normalement être mise sur Internet, j'en suis rassurée.

L'autre idée, vient aussi de ce site, avec les photos dans un restaurant d'une serveuse dénudée. C'était de faire, un club privée, où nous serions en string pour servir. J'ai passé tout septembre pour faire les papiers pour être en règle, faire changer par des copains la porte d'entrée, pour "filtrer" la clientèle, un copain assure la "sécurité". Sauf que quand j'ai lancé l'idée, Julia a dit que j'étais folle ! Certes, nous avions posé nues devant un photographe, mais de là à être nue devant des clients, pour prendre leur commande, servir, etc... Je ne dermordais pas de penser que l'idée était bonne. Julia a fini par accepter à condition que j'accepte un essai : passer une semaine entièrement nue, dans un village naturiste. Si j'étais nue, 24 heures sur 24, dans toutes les conditions, elle eccepterait ! J'ai mis une condition : qu'elle vienne avec moi, déjà pour attester que j'ai tenu, et que elle aussi, elle en était capable.

C'est avec beaucoup d'apprehension que j'y suis allée, mais aussi avec beaucoup de motivation. J'ai fait la craneuse, mais j'ai tenu, puis franchement, après une semaine, je dois avouer que c'est très agréable ! Et que l'année prochaine, si le restaurant marche bien, je sais où je retournerai en vacances.

Sauf que pour le moment, ce n'est pas trop le cas. Le programme est simple : retenir le client le plus longtemps dans le restaurant, pour qu'il consomme, je suis désolée, mais surtout de la boisson, c'est là où nous faisons le plus de marge. Si le client prend le temps de siroter un digestif pour nous voir la plus dévétie possible, c'est mieux pour nous. Donc, le restaurant ouvre ces portes à partir de 9 heures, nosu sommes encore habillées. Le service commence à 9heures 30. Là, nous sommes passées en bikini, pour servir les entrées. Puis, nous retirons le haut pour servir "Topless" les plats de resistance. Et ce n'est qu'au moment du dessert que nous reterons le bas de maillot pour apparaître en string. Ca a bien marché les trois premières semaines d'octobre. Puis, je ne sais pas si c'est du à la crise, mais le nombre de couvert à fortement diminué. Nous avons prévu de fermer pour Noël, mais d'organiser un grand réveillon de Noël, avec d'autres serveuses, pour un tarifs de 110 euros. Pour faire venir les gens, nous l'avons intitulé "Reveillon Full Monthy" (comme dans le film, je ne connais pas trop le milieu, je ne suis pas strip-teaseuses professionelles, où du moins, je ne l'étais pas. Début décembre, nous avons fait une semaine d'essai du concept "Full Monthy" : c'est assez simple, après minuit, nous enlevons le string ! Le but est vraiment de converser le client le plus longtemps pour qu'il consomme (ou les pourboires). Par contre, il a fallu s'épiler entièrement, ça correspondait plutôt aux attentes. Les attentes semblent être plus, mais ça, nous nous y refusons. Pas de danses, juste le service habituel. Pour le réveillon du nouvel an, il est prévu que nous enlevions 12 vétements. Robe, nuisette... Nous serons Top Less pour les 12 coups de minuits et ce n'est qu'à 1 heure du matin qui nosu enléverons le string. Deux amies viendrons nous aider. Elle nous ont regardée, début décembre. Et la semaine denrière, elles ont essayé de servir les cafés, nue au milieu des clients. Ca n'a pas été facile pour elles, un peu inquiètes des mains balladeuses (heureusement, nous n'en avons pas). J'espère que ça va fonctionner !

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