J'ai commencé en 2003, j'avais un travail d'été, un copain de mon père qui fait
les marchés. Je commençais tôt le matin, mais en début d'après-midi, j'étais
libre. C'était par contre fatiguant, à la fin du marché, de tout remettre dans
la camionette. Vers la fin juillet, je me rappelle qu'il faisait tellement
chaud que j'ai transpiré comme pas possible. Heureusement que j'avais une
robe assez large, mais le tissu collait à la peau à cause de la sueur.
Quand je suis rentrée chez moi (chez mes parents pour être exact), j'ai retiré
ma robe pour me préparer à manger. Le soutien-gorge était trempé, je l'ai enlevé,
c'était très désagréable ce tissu trempé. Ca faisait un peu incongru, les seins
à l'air, en train de préparer une salade, mais c'était plutôt agréable, il faisait
tellement chaud depuis plusieurs jours, c'était agréable de sentir sa peau respirer.
C'était la première fois que je déambulais dans cette tenue dans la cuisine.
Puis, il m'est venu à l'esprit de retirer aussi ma culotte. Elle était aussi
trempée de sueur. Ca pourrait être aussi agréable que sans soutien-gorge,
mes parents étant au travail, je n'avais rien à craindre. Mais, justement
voilà, la crainte de quoi ? J'en ressentais une, comme si un grand malheur
allait s'abattre sur moi si je retirais ma culotte. Mais, finalement, l'envie
d'essayer a été plus forte. Pour le coup, c'était totalement incongru,
toute nue dans la cuisine, à me faire à manger. Mais, c'était très
agréable. J'ai mangé dans cette tenue, et je suis restée comme ça
jusqu'au retour de mes parents (avant qu'ils reviennent, j'ai pris
une douche et je me suis changée).
Le lendemain, en rentrant du boulot, j'étais moins en sueur que la veille,
mais sitôt à la maison, je me suis déshabillée, et j'ai à nouveau passé
l'après-midi toute nue. C'est devenu une habitude, la température continuait
à grimper, c'était d'autan plus agréable. Sauf, qu'un soir, j'ai un peu gaffé :
je regardais la télé quand j'ai attendu la porte d'entrée s'ouvrir. Ma mère rentrait
et j'étais nue au milieu du salon. Heureusement ma robe était en vrac sur le sol,
je l'ai enfilée en vitesse et j'ai caché dans un coin mes sous-vétements. J'étais
rouge comme une pivoine, mal à l'aise, j'avais l'impression d'être nue devant
ma mère, alors que j'avais quand même ma robe. Mais c'était la première fois
que je ne portais pas de sous-vétements. Ma mère m'a demandé si ça allait bien,
j'étais bizzare... Je ne savais pas quoi faire, aller dans ma chambre pour me
rhabiller mais ma mère ne me lachait pas les talons. J'ai finalement trouvé
qu'il fallait mieux jouer le jeu et préparer à manger pour le soir avec elle
comme je le fais d'habitude. Elle n'avait rien remarqué de plus bizarre. Puis,
mon père est rentré, nous avons mangé ensemble. J'étais toujours nue sous ma
robe. Et comme si les choses n'arrivent que pour vous ennuyer encore plus, c'est
ce soir là qu'une copine est passé à la maison pour qu'on sorte ensemble.
Là aussi pour donner le change, j'ai fait comme d'habitude pour que ma
mère ne se doute de rien : j'ai donc pris mon sac à main et je suis partie
de suite avec ma copine. J'étais très génée, si le vent soulevais ma robe,
c'était la honte asurée, ou même, sans soutien-gorge, j'avais un poitrine
qui se tenait bien, mais je trouvais que n'importe qui aurait pu s'apercevoir
que mes seins n'étaient pas tenus. Mais, il faut bien reconnaître que c'était très
agréable, il faisait un peu plus frais le soir et ne sentir aucun tissu coller
à sa peau est très, très agréable.
J'ai mis plusieurs jours pour me décider, puis la semaine du 15 août,
j'ai craqué (ça faisait quand même plusieurs jours où je le faisais
le soir ou le WE) : je n'ai pas mis de soutien-gorge pour aller travailler.
Il faisait tellement chaud. Et une heure après avoir commencé mon travail,
je me suis écartée un peu et j'ai envelé ma culotte. J'étais bien mieux comme ça.
C'était ma dernière semaine avant 15 jours de vacances avec une cousine, et
malgré la chaleur, c'était vraiment très agréable.
Dès la rentrée, je suis redevenue plus sage. L'année suivante, fin juillet,
il a fait de nouveau chaud, mais je n'ai pas osé faire ce que j'avais fait en
2003. Puis, je ne faisais pas le même boulot d'été, je rentrais à la
maison, plus tard que mes parents, je ne pouvais plus en profiter autan.
En 2005, j'ai eu mon bac, je ne travaillais qu'en août, au cas où j'aurais
du passer les oraux, je ne pouvais pas prendre d'engagement. Et j'ai eu
le bac au premier tour. Je suis partie une semaine avec une amie à la
mer. Comme il faisait chaud, j'ai repris mes habitudes de 2003, puis
pour aller-revenir de la plage, c'était pratique, j'enfilais juste ma robe
et je n'avais plus qu'à enfiler le bas du maillot sans avoir à m'ennuyer
d'enlever ma culotte avant. Je ne l'avais jamais fait avant,
mais j'avais décidé de ne pas mettre le haut sur la plage.
Ma copine s'est aperçu de mon manège et elle m'a demandé si
je n'avais pas peur de me promener en ville sans culotte...
Ca a donné lieu à une longue discussion : je ne voyais pas le
mal, elle, elle voyait ça comme une provocation, une incitation. Moi,
comme personne ne pouvait voir, j'essayais de lui expliquer comment
ça pouvait être une provocation et j'essayais aussi de lui expliquer
que c'était très agréable de ne pas porter de sous-vétements quand
il faisait chaud. Que même rester nue quand il faisait chaud était
très agréable. Bien sur, on était hébergé chez la tante de la copine,
on ne pouvais pas se mettre nue dans l'appartement pour qu'elle puisse
se rendre compte par elle même. Mais je l'ai convaincue d'essayer
de ne pas porter de sous-vétements. Elle a essayé et elle a fini
par être d'accord avec moi, même si pour m'ennuyer, elle ne voulait
pas le reconnaître, oui, c'est bien, mais c'est pas transcendant.
Puis, c'est elle qui a mis sur le tapis : ce qui serait bien, c'est
de ne pas avoir le maillot mouillé sur la peau quand on sort de l'eau...
Toute de suite, on s'est dit que ce n'était possible que sur une plage
naturiste. Je n'avais pas trop envie. Oui, rester nue à la maison,
ne pas mettre de sous-vétements, c'est une chose, mais se montrer nue
en public ? C'est ma copine qui m'a surprise. J'avais eu tant de
mal à la convraincre de faire comme moi, pour qu'elle me comprenne,
et elle mettait tout en plan pour qu'on aille sur une plage naturiste,
sur ce coup-ci, c'est moi qui ne la comprenait plus. Et de toute façon,
ce qui devait arriver, arriva : on s'est retrouvé toute les deux sur
une plage naturiste des environs. Je n'avais plus qu'à enlever ma robe,
et j'étais en tenue, mais ça me faisait très drôle. Puis, ma copine
a franchi le pas et elle est allée aussitôt se baigner. Je l'ai rejoint,
mais j'avais l'impression que tout le monde me regardait. Je n'aimais pas !!!
Par contre, c'était mon premier bain de mer toute nue, et ça, c'était
très agréable ! Finalement, mon mal aise a passé, même si durant
la journée, je faisais toujours attention qu'un bout de serviette
cache mon sexe. Mais, comme c'était très agréable, nous sommes
retournées le lendemain et le dernier jour de nos vacances. Et
en trois jours, je me suis complétement décompléxée, personne ou
presque me regardait, je n'avais qu'à en profiter pour mon plaisir
personnel, et c'est vrai que cétait agréable.
L'année suivante, première année de deug, ma copine a voulu
qu'on aille plus loin : elle voulait profiter du pont de l'ascension
pour aller dans un camping naturiste. Une de ses nombreuses tantes lui prétait
une caravane (j'ai donc compris pourquoi elle avait tant tenu à essayer)...
En plein partiel... J'ai refusé, mais nous y sommes allées fin juillet.
Là aussi, ce n'était pas évident : le passage entre chez soi et la
plage naturiste avait été un peu difficile, mais finalement, sur
une plage, je me contente de rester sur ma serviette, ou de prendre
un bain. Là, il s'aggisait de vivre nue : je le faisais chez moi, me
préparer à manger, faire la vaiselle nue ne me pose pas de problème
mais aller faire ses courses nue ? C'était une autre paire de manches.
Mais, là aussi, on s'y fait et finalement, ça ne pose aucun problème d'aller
chercher sa baguette ou une glace dans cette tenue. Ca devient très rapidement naturel.
C'est normal ! Dans la logique des choses.
Les deux dernières années, nous sommes retournées dans ce camping,
avec nos copains restectifs. Ca c'est très bien passés, ils étaient
ravis. Je n'envisage plus de passer de vacances en dehors du naturisme,
déjà que ne plus porter de sous vétements, l'été quand il fait chaud est
devenu habituel pour moi, et je dois avouer que même l'hiver, ça procure
beaucoup de sensation, surtout avec la mode de la mini jupe portée sur
des collants, cet hiver (il faut trouver des collants un peu speciaux,
on en trouve très facilement, qui partent de la taille mais qui ne
couvre pas le sexe et les fesses). Avec les moins 10 dehors qu'on a connu cet hiver,
c'était vivifiant...
Bises, Charlotte