Bonjour, je m'apelle Sylvie, j'ai 36 ans, trois enfants de 3, 6 et 8 ans, deux garçons et une fille, l'ainée.
Ca faisait depuis 2003 que mon mari m'ennuyait pour aller sur une plage naturiste, j'attendais justement le
dernier et je tenais pas à me montrer toute nue sur une plage naturiste, enceinte et avec des kilos
supplémentaires, j'ai pris beaucoup en attendant Kevin. En 2004, il est revenu à la charge, je me doutais, je
me disais pour être plus exact, que ses intentions n'étaient pas très nobles : c'était pour aller mater les
petites jeunes, 50 kgs toute mouillée, qu'il ne voulait plus de moi, qu'il avait honte de moi. Rien que pour ça,
c'était un refus catégorique. La deuxième raison, c'était mes enfants, je ne voulais pas que des pédophiles les
voient nus, les photographies pour s'échanger les photos sur Internet. Je me faisais une fausse idée, mais
c'était mes idées de l'époque et rien ne pouvait me faire changer d'avis.
Puis, mon pédiatre est parti à la retraite. Il faut dire qu'il avait été mon propre pédiatre et qu'après plus de
40 ans de bons et loyaux services, il était en droit de prendre une retraite bien méritée. Il a donc fallu que
je change de pédiatre et il m'a recommendé une de ses collègues, plus jeune que moi, ça me faisait étrange de
passer d'un docteur de plus de 60 ans à une "jeunette" dans la trentaine. Et comme elle ne me connaissait pas,
elle m'a posé beaucoup de questions, sur nous, ma famille, nos habitudes à la maison et des questions que j'ai
trouvées indiscrètes et que jamais je n'aurais cru que l'on pouvait me poser : est-ce que mes enfants voyaient
leur parents nus et dans quelle circonstance ? J'ai été choquée par la question, elle me prenait pour une
pédophile ou quoi ? A la maison, je prends la douche avec mes enfants, et il arrive que mon mari prenne sa
douche avec notre deuxième fils mais jamais ma fille prenait sa douche avec son père. Ma pédiatre a rapidement
compris que la question me choquait et elle m'a expliqué très simplement : elle considère tout à fait normal
que les enfants voient leur parents nus, que pour leur développement phychique, ils auront moins de problèmes
lorsqu'ils verront leur corps changer à l'adolescence. Et j'ai alors parlé du naturisme, je ne sais pas pourquoi
car je ne voulais pas le pratiquer mais mon mari me prenait souvent la tète. Ma pédiatre m'a répondu sans gène
qu'elle n'est pas naturiste mais qu'elle considère ça comme normal, en voyant d'autres enfants de leur age, ou
les grands frères des enfants de leur age, ils peuvent mieux appréhender le futur, que ça ne peut que leur être
bénéfique. Voilà donc une nouvelle !
Quand mon mari a remis la question sur le tapis, il a été surpris de la décision que j'avais prise : hors de
question d'aller sur une plage naturiste, comme ça, une journée, à la vue de tous les mateurs, mais pourquoi
pas passer une semaine dans un camp affilié par la fédération de naturisme, dans le respect de nudité et dans un
camp familial, cela va sans dire ! Il a été surpris car il ne s'attendait pas du tout à ça ! Aller mater une
journée sur une plage, voilà ce qu'il aurait voulu faire même s'il ne l'avouait pas, mais vivre nu parmis
d'autres personnes, ce n'était pas dans ses plans. Mais, après une hésitation, en essayant de me faire comprendre
qu'il fallait
commencer doucement, avant de se lancer dans une telle aventure... Mais voilà, c'était ça ou rien alors il a
choisi de se rallier à mon choix.
On a loué un bungalow dans un camp. En arrivant devant les portes, j'ai eu un dernier moment d'hésisation mais
je ne pouvais pas reculer. Quand on est rentré, que les enfants ont pu voir des adultes nus, j'a essayé
d'observer leur réaction dans la voiture, mais l'aire de jeu était la seule chose qui les attirait. Kevin
allait tout juste sur ses 11 mois, Benjamin avait 4 ans
et ma fille, Audrey avait 6 ans. On était en train de décharger les bagages, elle demandait déjà à aller voir
les jouets au parc (car elle savait que je lui interdisais d'aller jouer sans moi). Je lui ai dit "tu vois, les
autres enfant, ils sont tout nus, il faut que tu te déshabilles avant". ce qu'elle a fait sans poser de question,
son frère Benjamain a fait de même voyant sa soeur se déshabiller et elle est partie voir les jouets avec son
frère. Je savais que ça n'allait pas durer plus de 5 minutes, juste le temps de l'aller-retour et qu'elle
reviendrait à la charge pour qu'on l'accompagne pour la surveiller pendant qu'ils jouent. En effet, 4 min 30
secondes plus tard, elle est revenue pour qu'on l'accompagne et je me souviendrais toujours de sa question :
"les monsieurs, pourquoi ils ont un baton entre leur jambes ?" Je n'allais pas rentrer dans les détails de la
bouteille de lait, elle découvrirait la fonctionnalité de ce baton, j'espère, le plus tard possible,
Mais j'ai décidé d'aller voir par moi même, j'étais un peu inquiète de savoir si les batons étaient mous ou
durs. Je me suis déshabillée à mon tour et j'ai accompagné mes enfants. Ca m'a fait un peu drôle, c'est moi qui
avait pris la décision mais surveiller ses enfants, toute nue au milieu des autres parents dans la même tenue,
je trouvais ça un peu insolite. Puis, une mère de famille m'a demandé l'age de mes enfants, on a discuté
ensemble et mon malaise a disparu.
Quand je suis revenue au bungalow, mon mari changeait le petit mais il était encore habillé. Lui, qui voulait
tant essayer... Et quand ma fille a demandé si papa avait aussi un baton, j'ai éclaté de rire ! On va voir ma
chérie, on va voir.... Il a fini par se mettre à poil à son tour et il savait ce que je lui avait réservé :
tous ses habits dans une valise fermée à clef pendant une semaine, il voulait le faire, il le ferai jusqu'au
bout, quelque soit les conditions climatiques (qui ont été bonnes, heureusement pour lui). La semaine de
vacances s'est très bien déroulée : j'étais rassurée car la piscine était entièrement close avec un système
pour que les enfants ne puissent pas ouvrir la porte. Les deux plus vieux se sont faits des petits copains,
nous avons rencontrés des gens charmants. Aujourd'hui, j'ai bien plus confiance à laisser mes enfants aller
dans un camp naturiste que dans un camping textile ouvert sur l'extérieur et avec des personnes pas toujours
très nettes. C'est vrai que je me faisais une idée idiote et absurde du naturisme. Et je me rends compte qu'il
fallait plutôt se méfier des campings textiles que des campings naturistes.
En 2005 et 2006, nous sommes retournés dans d'autres campings naturistes, la magie est toujours au rendez-vous
et pour cette année, nous allons essayer un 4ième camping, j'ai maintenant besoin du naturisme, de cette petite
touche de liberté au moins une fois par an, je la réclame et mes enfants aussi. C'est vraiment le paradis à
portée de main. Et pour des raisons assez simples déjà évoqués par d'autre personne : moins de taches ménagères
comme la lessive, je peux laisser ma fille plus indépendante, de toute façon les campings naturistes sont
souvent entièrement clos, retirés, éloignés d'une grande route, même s'ils arrivent à sortir, il y a encore de
la marge avant qu'ils arrive sur une portion de route dangereuse, les piscines sont souvent bien aménagées et
même parfois surveillées. Il n'y a qu'un déçu dans l'affaire : mon mari, pas de jeunes nymphes à l'horizon !
Mais il a des compensations, quand on est tous les 5 dans un bungalows, on est les uns sur les autres,
difficile de trouver un temps de libre sans qu'un des enfants arrive à l'improviste, avec la nudité, c'est
plus simple. Bien sur que l'on se cache, mais l'année dernière, Benjamin a ouvert la porte à l'improviste et
il n'a rien du voir d'anormal car on était sous les draps, comme il a fallu que je me lève pour aller chercher
son Doudou, j'étais dans la même tenue que tous les jours, mon mari a juste eu à faire attention à ne pas
montrer son "baton". Ce n'est pas la première fois que ça nous arrive, la première fois, c'était Audrey avant
que l'on aille dans les campings naturistes, j'ai du déployé un effort d'imagination pour la faire quitter la
chambre pour que je puisse m'habiller. Des vacances avec moins de contraintes, pour en préservant des petits
moments à nous, comme à la maison, je me demande bien si on ne pourrait pas faire de même à la maison (mais il
faudrait changer de maison)