Isa & Daniel
Bonjour, juste un petit mot pour dire comment on est arrivé au naturisme. En fait, j'ai toujours eu envie de
faire l'amour sur une plage. Mon copain (qui est aujourd'hui mon mari) me proposait de nuit, mais j'avais un peu
peur, le nuit, on se sait pas qui peut roder puis, mon fantasme, c'était au coucher du soleil, avec les vagues
qui venait mourir sur nos corps dénudés. Un fantasme très précis. Inutile de dire que l'on a essayé sur les
plages textiles, mais il y avait tjours quelqu'un qui arrivait, on a essayé juste en abaissant un peu les maillots
mais ça ne correspondait pas à mon fantasme.
Puis, un jour, une idée a germé dans la caboche de mon copain : pour être nu sans que ça choque personne, on
pourrait aller sur une plage naturiste. Mais, voilà ce n'était pas dans mes intentions de me montrer nue à tout
le monde et je trouvais que ce n'était pas bien de déranger les naturistes, c'était pareil que le faire sur une
plage textile. Il a insisté et un soir de vacances, on est allé faire un tour sur la plage naturiste la plus
proche. Il était passé 7 heures du soir, il n'y avait plus grand monde, on s'est deshabillé, j'étais un peu
génée, on est allé se baigner, en attandant le coucher du soleil et là, qu'est-ce que c'était bon, très agréable.
Finalement, on était encore en train de se baigner que le coucher du soleil est passé. On a réalisé mon fantasme
et on est rentré.
Le lendemain matin, on n'est pas retourné à la plage naturiste, on est allé sur la plage textile où on n'avait
l'habitude. Et forcément, le bain, c'était moins agréable. On devait le penser tous les deux mais on n'osait pas
en parler à l'autre et à 11h00 du matin, mon copain a fini par me poser la question. Et un quart d'heure plus
tard, on avait tout remballé, on changeait de plage. Bon, ça n'a pas été simple au début car il y avait plus de
monde que la veille à 7 heures du soir, on était un peu plus les uns sur les autres, sans que ce soit l'affluence
de la plage textile. Je n'ai pas osé me mettre à poil de suite, mon copain a osé de suite et on est allé se
baigner. J'ai fini par enlever mon maillot dans l'eau car ça n'avait pas vraiment d'intéret d'avoir changer de
plage pour ne pas me baigner nue. Il y a juste un petite barrière psychologique à passer, mais le plaisir
l'emporte rapidement. Il y a en une seconde barrière qui est restée longtemps en moi : c'était les papy, 60 / 70 ans,
avec les couilles qui pendent jusqu'aux genoux. Je croyais qu'ils faisaient toujours exprès de venir près de
couples beaucoup plus jeune pour mater. Ce sentiments est resté longtemps ancré en moi, jusqu'au jour où on a
commencé à fréquenter des camps naturistes, où j'ai fini par comprendre que ce n'était pas vraiment le cas.
Ca fait déjà 18 ans aujourd'hui que l'on a commençait, nos enfants sont nés et ils ont presque toujours connu
les plages naturistes (où ne s'en souviennent pas) et les camps naturistes pendant les vacances. Ils faut dire
qu'avant leur naissances, on voyageait beaucoup, on a fait toute l'Europe en routard. Et quand le premier est
arrivé, il n'était plus possible de voyager en transport en commun. La première année, nous avions loué un
bungalow dans un camping textile en bord de mer, mais je n'ai pas spécialement apprécié, trop de monde, serrés
les uns sur les autres, la grande piscine où les 5.000 perosnnes du camping venaient s'entasser. L'année suivante,
nous avions trouvé un petit camping (et donc textile) dans l'arrière pays niçois, mais il faisait chaud,
étouffant à l'intérieur du bungalow, trop près de la route. Bref, pas le pied. Et l'année suivante, nous avons
osé franchir le pas : il fallait emprunté une petite route avant d'arriver au camping perdu dans la campagne,
c'était très calme, pas beaucoup de monde, une petite pisine mais suffisamment grande pour pourvoir nager.
Bien sur, c'était naturiste, la nudité était bien respectée et c'était ce que nous attendions. C'est l'année
de la conception de la seconde (schutt, il ne faut pas le dire mais dans l'herbe, au clair de lune, c'était un
autre de mes fantasmes). L'ainé à 16 aujourd'hui, ça ne lui pose pas de problème d'être nu dans un camp naturiste
mais il préférerait quand même partir en vacances avec ces copains et il s'ennuye un peu avec nous, sans qu'il
ose l'avouer car il aime quand même passer ces vacances avec nous. Et la dernière à 14 ans, a eu quelque soucis
l'année dernière, au début mais elle a de la chance de retrouver une copine, deux ans plus jeune qu'elle
(mais mentalement, on ne sait pas qui est l'ainée) et qui n'a pas encore de bloquage quelconque. A la fin,
elle était nue comme tout le monde. Pour rien au monde, on ne changerait notre mode de vie, certes ça nous
ennuyait au début de voir notre fille mal à l'aise, on a même pensé que cette année, on ne retournerait plus
où on a l'habitude d'aller, qu'on pourrait repartir ensemble visiter l'Europe, en laissant de coté le naturisme
pendant quelque temps mais les deux filles restent en contact par MSN et n'attendent plus qu'une chose : se
retrouver dès juillet au camping naturiste. Puis, elle n'aime pas se mettre nue au camping mais avec les
beaux jours de ces dernières semaine ma fille reste nue sur son lit pour bronzer sous le velux de sa chambre,
il y a donc encore espoir.