Bonjour, je m'apelle Elsa, j'ai 34 ans, célibataire et trop seule ! En juin dernier, j'ai passé une semaine de vacances au Lavandou. Une journée,
j'ai pris le bateau tôt le matin pour me balader une journée entière sur l'île du Levant et je ne savais pas du tout ce qui m'attendait. J'avais entendu parlé qu'ils y avait des naturistes sur l'île, mais j'imaginais un centre fermé, cloturé où le touriste lambda ne pouvait pas aller. Alors, quelle surprise en descendant du bateau : il y avait des gens tout nus sur le quai ! Des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes ! J'ai pris la route qui montait au village et partout des gens tout nus ! Je n'étais pas choquée mais génée ! Je n'imaginais pas du tout ça ! Je ne sentais pas du tout à ma place.
Je suis donc partie du village pour rejoindre le bord de mer, sur les rochers, un peu isolés. Ma journée était gachée, j'allais attendre là l'heure du prochain bateau pour renter à mon hôtel. Je n'avais pas de rancoeur envers les naturistes mais je n'avais jamais pratiqué le naturisme, je ne m'étais jamais mise nue devant quelqu'un d'autre. Il était donc hors de question que je me mette nue sur cette île et il était aussi hors de question que je joue la voyeuse en restant habillée au milieu de personnes nues. Mais il me fallait attendre un peu pour reprendre le bateau.
Par contre, il faut savoir que j'aime bien nager nue, c'est vraiment une sensation délicieuse ! Habituellement, je vais me baigner en maillot (deux pièces, sinon, ça devient plus difficile), je m'éloigne un peu du bord, là où il n'y a pas grand monde, et j'enlève mon maillot, que j'enroule autour de mes poignées et je passe une heure très agréable à nager, nue mais là où on ne peut surtout pas le voir. Je me suis donc décidée à aller me baigner un peu en attendant l'heure du bateau, je me suis déshabillé, j'avais le maillot sous ma robe et au moment de me mettre à l'eau depuis le rocher où j'avais trouvé refuge, je me suis dite que j'étais bète de mouiller le maillot, comme je suis sur une île naturiste, je ne risque pas l'attentat à la pudeur et comme il n'y a personne autour de mois, je n'ai qu'à enlever mon maillot et le laisser dans mon sac. Ce que j'ai fait très prestement, en faisant bien attention à ce que personne me voit. Peut-être une île naturiste, mais je n'avais pas envie qu'on me voit !
Bien sur le bain fut plus agréable, pouvoir nager sans être ennuyé par le maillot enroulé sur mes poignées, c'est bien plus simple. Mais, là un groupe de jeunes filles a déboulé de je ne sais où, très rapidement, et elles se sont installées sur le rocher, ont étallée leur serviettes et se sont mises nues ! Je n'avais pas prévu ça dans mon petit scénario. J'avais prévu de remonter sans que personne me voit nue. comme l'heure approchait, il a fallu que je prenne sur moi, je suis remontée nue, ces filles ne pouvaient que me voir ! J'aurais eu envie d'être invisible mais c'est presque ce qui s'est passé ! Elles ne m'ont pas regardée ! J'ai enroulé aussitôt ma serviette autour de moi, lorsque l'une de ces filles est venue vers moi pour me demander si l'eau était chaude. Ca faisait trois jours qu'elles étaient là mais aucune d'elles n'avait osé se baigner et voire une fille se baigner aussi lontemps, ça laisser pense que l'eau soit supportbale ! En fait, ce qui m'a sidérée, c'est que la fille étaient là, nue devant moi et me parlait naturellement ! Et on a même parlé un certain temps, puis ne sachant pas que j'allais m'en aller, elle m'a demandé si on pouvait continuer notre discussion, tout en étant assises. J'avais encore ma serviette autour de moi et ça allait être l'heure pour le bateau, mais dans un autre sens, je suis plutôt associale, une grand timide. Il n'est pas rare que je passe mes vacances seule, ne parlant que pour des raisons commerciales ! Alors, finalement, j'avais quelqu'un avec qui parler ! On s'est assise à coté des deux autres jeunes filles. Et on a commencé à discuter. J'avais 10 ans de plus qu'elles (facilement) mais on a trouvé des points communs. Mais j'avais toujours ma serviette autour de moi, même si j'étais nue dessous. J'ai finalement décidé de poser ma serviette et de m'étendre au soleil pour discuter. De toute façon, ces filles m'avaient vue nue, et en leur compagnie, ça faisait naturelle. Et c'était tellement bon que j'ai laissé passé l'heure du bateau.
Vers 13h00, elles m'ont invitée à venir manger avec elles chez leurs grand-parents. En fait, c'était trois cousines, toutes en fac qui venaient de finir leurs exams et attendaient les résultats en passant quelques jours chez leur grand-parents. L'une d'elle a remis un paréo (en encore, ouvert sur le devant, ça ne cachait que la poitrine, laissant le sexe bien à la vue de tous) et deux sont restées complétement nues. J'avais aussi un paréo dans mon sac, je n'ai donc remis que ça pour monter au village mais ce n'était pas très pratique, je l'avais mis pour qu'il ne puisse pas s'ouvrir sur le devant mais ça me gènait pour marcher sur le sentier. Il fallait que je m'arrète pour le remettre autrement ! J'ai posé mon sac, enlevé entièrement mon paréo quand l'une des filles qui était restée nue, m'a vue, elle m'a posée la question : "Tu trouves aussi que c'est mieux sans ?" En fait, je ne leur avais pas avouées que je n'étais pas naturiste et que ça me génait d'être nue au milieu des autres, mais j'avais envie de faire parie de ce groupe de filles et j'ai voulu craner un peu "Euh, oui, c'est mieux sans !" Mais je n'en menais pas large : tant que l'on est resté loin des habitations et des autres personnes, ça allait mais dès que l'on a croisé des gens, je ne savais pas comment faire ! Et surtout, lorsque l'on a croisé des "textiles" qui étaient là pour mater (sinon, ils seraient redescendus, mais n'auraient pas continuer à visiter le village comme si de rien n'était !) Mais finalement, cela a très vite passé, j'étais moins génée, nue au milieu des tous ces gens et même de ceux habillés, que le matin même, habillée au milieu d'une grande majorité de gens nus !
Pour le repas du midi, les grands-parents des cousines étaient absents (c'était peut-être mieux, je ne sais pas quelle aurait été ma réaction). Aussitôt arrivé, les filles ont préparée à manger, celle qui avait remis un paréo, c'est mise nue et on a mangées toutes les quatres nues sur la terrasse. C'était ma toute première expérience naturiste et
j'appréçiais beaucoup ! Après le repas, on est redescendu se baigner. Je n'avais plus de gène à me promener nue ! Oui, le matin même, j'aurais parié que jamais de ma vie je me mettrais nue en public ! Il en était hors de question ! Mais, il suffisait de passer le pas ! Et une fois passé, c'est vraiment très agréable, cette liberté ! Nue, bien des barrières tombent, les inhibitions stupides s'envolent !
Je suis rentrée le soir à mon hôtel au Lavandou mais dès le lendemain, je suis retournée sur l'île. J'ai fait quatres fois la navette, ça m'a couté une fortune, mais je n'avais jamais ressenti un plaisir aussi intense ! Les deux derniers jours, je ne prenais même plus mon maillot, je mettais ma robe sans sous vétement pour prendre la bateau et j'enlevais ma robe sitôt débarquée sur le quai pour ne la renfiler que le soir. J'ai rencontré les grands-parents des filles, ça m'a un peu ennuyé de parler avec des personnes qui auraient presque pu avoir l'age de mes propres parents mais ils m'ont mis à l'aise et ça c'est très bien passé !
Depuis, je suis rentée de vacances (c'est si loin maintenant), Les Ullis, le RER, le boulot à Paris, le train-train d'une vie sans plaisir, les papattes pour économiser et renflouer mon compte en banque !
Sans vis à vis, je me suis mise nue dans mon appartement en rentrant du travail. il faisait très chaud, c'était très agréable. Le mois d'août :horrible ! Il a presque fallu que je me réhabilles le soir ! Puis septembre et octobre, finalement pas trop mal, je suis restée nue sans avoir trop froid le soir ! Mais là, première vague de froid, gros pull, grosse déprime avec la sollitude. J'ai passé de longue heures sur Internet pour savoir, où je pourrais pratiquer la naturisme dans les environs de Paris, mais ça me fait un peu peur ! Je ne connais personne ! vivement, l'été prochain !