Je suis Catherine, 22 ans, en école d'ingénieur et je suis célibataire, vierge et sans petit copain. Bref, Je suis un "boudin" ! Je crois sincèrement que c'est ce que l'on pense de moi. Pourtant, je mesure 1m82, 62 kgs, cheveux clair, yeux bleus ! Mais j'ai de l'acné qui me défigure le visage et comble de l'horreur ou du ridicule, un horrible appareil dentaire qui n'arrange pas les choses ! Je n'ose pas sourire, je déteste les photos de famille mais ce qui me fait souffrir le plus, c'est l'incompréhension de mes parents : "ça passera aussitôt que tu seras avec un garçon !" Ce qui donne, sans tourner autour du pot : "aussitôt que tu baiseras !" Mais pour le me moment, ça veut aussi dire "tant que je souffrirai de cet acné, il n'y aura pas de garçon qui voudra bien coucher avec moi".
J'ai depuis longtemps oublié le prince charmant, je ne me fais pas d'illusion mais j'ai envie de connaître ce qu'est l'amour, l'amour physique ! J'aurais bien envie d'essayer par moi-même, je pourrais m'acheter un gode, me mettre un concombre, une banane dans le vagin mais je
suis encore vierge et j'ai envie de savoir comment c'est en vrai, et surtout, comment c'est la première fois. Je me masturbe parfois le clitoris mais ce n'est vraiment pas très souvent, moins d'une fois par mois. Fin décembre, une nuit vidéo a été organisée par l'association des élèves de mon école : une nuit complète à passer des DVD de 9h00 du soir à 9h00 du matin ! Et les organisateurs avaient pris un porno pour le passer en milieu de nuit. J'ai commencé à le regarder mais toutes les filles de mon école étaient parties et certains élèves qui avaient passé la première partie de soirée à picoler, sont arrivés pour ce film et j'ai eu le droit à la réflexion désagréable : "le boudin, tu viens voir comment c'est un mec ?" avec le geste joint à la parole ! J'ai donc déguerpie, vexée mais je suis revenue pour les films suivants, trop intellos, qui avaient fait fuir ces gros cons ! A 7h00 du matin, le dernier film est mis dans le lecteur de DVD et une demi-heure après tout le monde dormait. J'ai alors décidé de me venger des gros cons : j'ai pris le DVD du film porno, je l'ai volé, on ne peut pas dire autrement et je suis allée me rendormir sur ma chaise pour que personne ne se doute de rien ! Et bien sur, le dimanche après-midi, la recherche du voleur était active mais il n'y avait aucun soupçon sur moi et tous les soupçons se portaient sur les gros cons qui étaient introuvables. Vu leur état éthylique, ils ne pouvaient certainement plus tenir debout !
Je n'avais donc jamais vu de film porno et je n'en ressentais pas le besoin. J'aurais aimé le regarder, mais sans plus. J'ai donc caché le film dans ma chambre, ne pensant jamais le regarder. J'ai même pensé le mettre à la poubelle. Pour noël, mes parents m'ont offert un lecteur de DVD portable. Ils savent que j'aime le cinéma mais qu'avec mes études, je n'ai pas souvent le temps d'y aller. C'était finalement, un cadeau bien sympa, surtout que mes oncles et tantes m'ont offert des DVD ! Mais, ce n'est pas pour ça que je me suis empressée de regarder le film porno.
Début mars, on est parti faire du ski avec l'école, un WE prolongé avec soirée, et tout, et tout ! Et j'ai vraiment été malheureuse car une de mes amies m'a abandonnée (je ne lui en veux pas) pour sortir avec un mec. Le WE fut très long, en comme je n'aime pas le ski, j'y étais allée pour essayer de me faire draguer lors de la soirée et je suis encore une fois tombée de haut !
Le dimanche soir, quand on est rentré, j'ai eu du mal à m'endormir, j'ai commencé à re-regarder mes DVD et à 2h00 du matin, j'ai ressorti le film porno et je l'ai regardé : c'était la première fois que je voyais des hommes nus en érection, que je voyais des pratiques sexuelles comme la fellation, la sodomie, l'éjaculation faciale. J'étais restée très fleur bleue, je pensais vraiment que l'acte sexuel entre un homme et une femme se limitait à la pénétration vaginale. Je croyais que la sodomie n'était pratiquée que par les mecs gays et qu'une femme ne pouvait pas ressentir de plaisir en se faisant introduire par l'anus. J'ai aussi découvert que l'on pouvait totoalement s'épiler (toutes les filles du film n'avaient aucun poil autour du sexe)
Bref, ce film a aiguisé mon appétit sexuel et j'ai eu besoin de parfaire mes connaissances sexuelles. J'avais déjà eu envie de le faire avant, en salle informatique : utiliser Internet pour faire des recherches, mais j'avais peur qu'avec mon login, on sache que j'ai recherché "sodomie" sur internet mais j'avais vraiment envie de savoir. J'ai trouvé beaucoup de sites de cul payants, mais aussi quelques sites très bien fait, comme le site d'Amélie, une infirmière qui aime la sodomie et qui explique très sérieusement comment faire et le site de Fabienne (en cherchant des informations sur l'épilation du sexe) que je trouve utile et qui m'a montré que je n'étais pas la seule désespérée au monde. Mais, le naturisme, je ne pense pas que je le pratiquerais un jour. Je me vois mal à poil en train de boire un coup à la terrasse d'un café.
J'ai passé quelques soirées, voir la grande partie de mes nuits à surfer sur Internet, au lieu de travailler sur mon projet informatique mais je suis moins niaise maintenant !
Avant cet été, je veux avoir couché avec un garçon. A part cette acné, je suis assez bien foutue, il faut que je fasse voir mes attraits. Question habit, je suis plutôt à la mode, assez sage mais à la mode, je porte des strings mais je ne les fais pas apparaître sous des jeans taille basse. Ils restent sagement cachés sous des petites jupes très sages et mon nombril reste sagement sous un T-shirt ou un chemisier.
Ca fait une semaine que je me suis complètement épilée le sexe à la crème épilatrice, j'ai acheté des dim-ups pour remplacer mes collants. J'ai choisit les dim-ups avec des broderies pour que l'on puisse bien voir que ce ne sont pas des collants. J'ai aussi trouvé une petite jupe taille basse, courte en haut et en bas et je ne mets plus de string ou autre culotte ! J'espère bien attirer l'attention, même si je ne compte pas monter ma foufoune à tout va ! J'espère que ça va en intriguer plus d'un que l'on ne voit rien dépasser d'une jupe aussi basse sur la taille ! J'ai acheté un petit haut qui laisse largement apparaître mon nombril. J'ai aussi viré mon soutien-gorge, laissant mon 95C flotter (je suis assez filiforme et mon 95C fait très gros). Ca m'a valu une remarque d'une copine qui m'a traité de pute et les ricanements des gros cons mais ça c'est plutôt une bonne nouvelle car au lieu de m'ignorer, il me regardent, même s'ils trouvent que je ressemble à un "portable en jarretelles" (rapport aux boutons, j'ai bien entendu, malheureusement, ils sont loin d'être discrets).
Les garçons d'une autre catégorie, "les pauvres cons" (puisque je suis de la catégorie "boudin", ne l'oublions pas, revenons sur la terre ferme), m'ont aussi remarquée mais je sais qu'ils ne viendront pas m'aborder, trop timides mais aussi trop cons pour admettre qu'ils cachent leur timidité derrière une fausse assurance en eux ! Les études, c'est top sérieux pour eux, passer du temps avec une fille n'est que futilité ! Les études d'abord, le plaisir après ! Mais mon seul espoir reposent sur eux : même si c'est pour une nuit, je préfère encore ça, à ne rien faire du tout ! J'ai même déjà prévu des préservatifs dans ma chambre ! Il vaut mieux prévoir que guérir ou se retrouver sans au moment opportun !
Bisous, Catherine
Seconde lettre :
Fabienne,
Je vous ai envoyé un mail mi-mars et vous ne l'avez toujours pas publié ? Peut-être croyez-vous que c'était bidonné ? Vous ne m'avez même pas répondu ? Je suis un peu déçue mais j'aimerai vous raconter la suite qui sera peut-être plus en rapport avec votre site. Car il est vrai que je me promène sans culotte depuis la mi-mars mais que je ne pratiquais ni le naturisme, ni le nudisme. Si je ne mets plus de culotte, mon intention se limitait à attirer l'attention d'un mec mais pas de m'exhiber en public !
Après, je sais que je raconte des détails très intimes qu'il n'est pas courant de révéler en public (mais je laisse juste mon prénom et mon mail XXXX@yahoo.fr ne permet pas de retrouver mon identité complète car je l'ai juste crée pour envoyer ces mails). Je pense que peu de jeunes filles décident du jour au lendemain de se promener à poil sous des mini-jupes, surtout une fille en école d'ingénieur. Il ne doit en avoir qu'une pour vouloir faire partager ses émotions, mais j'avais besoin de me libérer, de le dire à quelqu'un d'autre, même si ce n'est qu'un mail à une personne que je ne connais pas. Mais, ça m'a fait du bien de le dire à quelqu'un et indirectement me confier à beaucoup d'autres personnes.
Je voulais donner le plus de détails possible sur ce que je ressens, pour aider d'autres filles à savoir si elles ressentent la même chose que moi. Je suis peut-être en école d'ingénieur mais le français, l'orthographe, la rédaction, exprimer mes sentiments dans un texte, ce n'est pas mon fort. Mais j'ai envie de donner ces détails, pour montrer que c'est vrai, que ça ne peut pas s'inventer ! Que ça m'est vraiment arrivé !
En fait jusqu'à fin mars, je n'ai pas eu plus de considération de la part des gros cons ou des pauvres cons ! Sauf, le 30 mars, un des pauvres cons m'a abordé pour me demander où j'en étais de mon projet informatique que l'on devait rendre avant le soir ! Bien sur, je n'avais pas fait grand chose puisque j'ai continué à surfer sur Internet. En fait, il voulait demander au professeur une rallonge de temps pour le rendre après les vacances scolaires. Ca ne fut pas accepter car justement le professeur voulait corriger pendant les vacances.
Et au retour des vacances, j'ai repris contact avec ce garçon : "Bonjour, au revoir", un sourire en passant pendant trois semaines. Il se faisait chambrer par ses copains et je crois qu'il n'avait pas envie de s'afficher avec moi. J'étais certaine qu'il était puceau et que finalement, j'offrais quand même un beau parti. Un vendredi soir (le 5 mai), en se disant au revoir, il a quand même osé me parler un peu plus. Il ne faut pas rêver, ça se limitait à : "tu fais quoi ce week-end ?" On avait un examen à préparer, j'allais donc essayer de bosser pour rattraper la note catastrophique du projet info ! Et il m'a proposé de l'aide ! Je n'en revenais pas . Je l'ai invité à passer chez moi le samedi après-midi. J'avais tout préparé, le chemisier largement ouvert, la jupe qui va bien ! Il a maté, c'est certain ! Il a regardé mais il n'a pas touché ! Il n'a pris aucune initiative ! On aurait dit un gamin de 10 ans qui fantasme devant la copine de sa grande soeur. On a bu un verre de Coca et il est reparti à 18h30 pour aller rejoindre ses copains !
Le dimanche (6 au matin, je m'en souviendrai toujours), j'ai reçu un coup de téléphone, il demandait si je voulais qu'il repasse dans l'après-midi. J'ai accepté mais je me demandais bien pourquoi ? Et j'ai tenté le tout pour le tout ! De toute façon, je n'avais rien à perdre : quand il est arrivé, j'avais juste un peignoir sur moi. Je l'ai installé à mon bureau et je lui ai dit que j'étais naturiste (alors que je ne l'étais pas et que je n'avais jamais imaginé être naturiste un jour) et je lui ai demandé si ça ne le dérangeait pas que je reste nue ? Il n'a pas su répondre sur le coup, puis "euh, oui, non… Fait comme tu as envie..." j'ai donc enlevé mon peignoir et je suis allée m'asseoir, nue, à coté de lui, au bureau. Je ne regardais plus dans sa direction, j'ai jeté mon regard dans un livre. Lui, il ne faisait plus rien. Il se contentait de me regarder. Il a fallu que je lui prenne sa main pour la poser sur mon sein. Et c'est seulement là qu'il s'est mis à me caresser. J'ai avancé ma bouche pour qu'il m'embrasse mais il a préféré me faire un bisous sur la pointe des seins. Puis, il m'a caressé le bas du ventre, j'ai écarté les cuisses, ça l'a ému. Il s'est mis à genou et a commencé à me faire des bisous autour du sexe. Il a commencé à me lécher le sexe. On s'est allongé par terre, il continuait à me lécher le clitoris, c'était très bon ! J'attendais ça depuis longtemps. Je lui tenais la tête pour qu'il continue mais il est remonté le long de mon corps et a recommencé à me lécher le bout des seins. Je lui ai décroché sa ceinture, j'ai pris son pénis en main. II était déjà tout dur et je l'ai guidé vers mon vagin. Il m'a pénétré un peu brusquement, j'ai eu un peu mal et il a commencé à aller et venir en moi. Il a très vite éjaculé, il s'est remis debout, il commençait à se rhabiller, il avait déjà le slip sur les fesses, il s'excusait mais je l'ai rattrapé, je me suis mise à le sucer. Le sperme, ça n'a pas un très bon goût mais il était hors de question de le laisser filer. A part un début de cunnilingus, je n'avais pas ressenti beaucoup de plaisir. Je lui ai fait de l'effet car il a bandé à nouveau très vite pour éjaculer aussi vite dans ma bouche. C'était un peu dégelasse et j'étais toujours aussi frustrée. J'ai donc avalé, je ne savais pas quoi en faire de son sperme et j'ai recommencé. Cela a mis plus longtemps pour qu'il rebande à nouveau. Il m'a introduite et a éjaculé à nouveau en moi. On a fait l'amour, ou du moins baisé, toute la journée. A chaque fois, c'était un peu plus long mais je n'ai pas pu avoir d'orgasme. Mais j'étais heureuse quand même. On s'est endormi sur mon lit en fin de soirée, et à deux heures du matin, on remettait ça. On a recommencé pendant une heure ou deux avant de se rendormir à nouveau.
Le Lundi, on n'a pas bougé de chez moi, on a continué toute la journée. On a essayé plusieurs positions dans la journée comme la sodomie, une seule fois, pas très concluante car j'ai eu mal. Et c'est seulement le mardi que l'on est revenu à une vie plus normale. On avait vidé toutes les conneries que j'avais dans mon frigo et la faim nous a fait sortir de notre tanière. Puis, on commençait à être irrité, mes lèvres de mon sexe étaient toutes rouges, ça me faisait presque mal. Et c'est là aussi que je me suis aperçue que l'on n'avait pas utilisé de préservatif. Entre une pucelle et un puceau, le risque était minime ! Sauf que je venais juste de passer le milieu de cycle...
On s'est mis d'accord que pendant la semaine, on ferrait semblant de rien, et que l'on ne se reverrait pas avant la fin de la semaine. En effet, le Mercredi matin, juste un "salut, bonjour" et il a continué à discuter avec ses copains comme s'il ne s'était jamais rien passé entre nous. On s'était mis d'accord, alors, n'insistons pas !
Arrive enfin, le vendredi soir, j'essaie de lui faire signe à la sortie du dernier cours : rien ! Bon, il ne veut plus de moi et ça ne sera qu'une soirée, un WE de plus, seule dans ma chambre d'étudiante ! Mais à une heure du matin, ça sonne à l'interphone. Il est allé au ciné avec ses copains et il voudrait ... tirer son coup (me voir d'après ses dires, en pleine nuit...) ! Mais je suis quand même prête à l'accueillir. J'ai du retard à rattraper, je suis preneuse de tout ! Je me mets à poil et je vais l'attendre toute nue devant l'ascenseur (dans le couloir). On a eu à peine le temps d'arriver jusqu'à mon lit, tellement ça l'a excité de me voir nue dans le couloir ! Il n'a pris aucune délicatesse, il a à peine pris le temps de rabaisser son jean et son slip que j'avais déjà sa bite dans mon vagin. Et ça m'a fait un peu mal, car la semaine précédente, j'étais toute mouillée mais là, c'était sec ! Ce n'est pas resté sec très longtemps car il a éjaculé en moi avant que je n'éprouve le moindre plaisir. Il est resté 10 sec, pas plus, en moi et il commençait déjà à remballer les bijoux de famille ! Peut-être que je suis trop conne mais je n'avais pas envie de le laisser partir. Je me suis accroché à sa bite : petite branlette, petite pipe, il reprend des formes et il repart pour un coup. Je n'ai pas trop de chance car il est plutôt éjaculateur précoce mais au fur et à mesure qu'il fatigue, il met de plus en plus de temps avant d'éjaculer et j'ai donc de plus en plus de temps pour essayer d'avoir un orgasme. Heureusement, en 10 ou 20 minutes, il est capable de prendre des forces, au niveau de sa bite, car généralement, c'est moi qui finit à califourchon sur lui pour faire tous les efforts. Après deux heures d'essais plus ou moins infructueux, nous finissons par nous endormir nus, l'un contre l'autre dans mon lit. En fait, c'est presque ce que je préfère dans l'état actuel des choses !
Le samedi matin (13 mai) : bonne et mauvaise nouvelle ! J'ai mes règles ! Pendant qu'il dort encore, je vais me laver et mettre un tampon mais quand je reviens me coucher, il est réveillé et se rhabille. J'aurais aimé que l'on passe le WE ensemble. Tant pis, je lui ressors la pipe ! S'il n'y a que ça pour le retenir ! Le sperme n'a pas très bon goût, sa bite non plus mais c'est le seul moyen que j'ai pour le retenir. Au début, j'avalais ! Maintenant, je recrache sur mes seins et je m'en badigeonne partout. Ca le fait parfois revenir en forme de suite. Puis une douche et il n'y a plus rien ! Ce n'est pas aussi dégelasse que cela à l'air. Et quand il me lèche les tétons, il en profite un peu aussi. Puis, on a essayé d'autres positions pour une pénétration anale moins douloureuse pour moi. Plusieurs fois, j'ai pris sa bite entre mes seins, pour qu'il se fasse plaisir (et on est aux premières loges pour l'éjaculation, c'est moins drôle mais ce n'est pas grave).
Il adore ma poitrine, mes fesses, ce n'est pas très difficile pour s'en apercevoir, il est sans arrêt en train de les caresser. Je suis arrivée à le garder dans mon appartement tout le WE. En fait, le dimanche matin, j'ai eu peur car il s'était barré pendant mon sommeil, mais pour revenir avec des chocolatines ! Ce n'était pas si mal. On a même pu un peu bavarder ensemble. Il a commencé à me poser des questions sur le naturisme alors que je n'en avais aucune connaissance et que je n'avais jamais pratiqué. Mais je n'ai pas osé lui avouer que j'avais menti. De toute façon, tant que je suis avec lui, je ne lui dirais jamais que je ne suis pas, ou, plutôt, que je n'étais pas naturiste et que ce n'était qu'un stratagème pour qu'il me saute dessus !
J'ai donc inventé, que j'avais essayé à 18 ans, que mes parents ne le savent pas (je ne sais pas s'il rencontrera un jour mes parents, mais sait-on jamais !), et que j'allais souvent dans un camping, etc, etc... Je ne savais pas quoi dire... Pour le WE de l'Ascension, il a tenu que l'on essaie le naturisme. J'étais plutôt mal. J'ai trouvé sur Internet un camping dans les Alpes Maritimes et on est parti avec sa veille 205 et une tente Quecha toute neuve ! J'ai eu un peu de mal à cacher mon émotion lorsque l'on s'est inscrit à l'accueil mais il fallait que je fasse l'habituée. Je me suis rendue ridicule car il y avait deux familles qui s'inscrivaient devant nous et j'ai voulu faire ma maligne en me déshabillant devant l'accueil. Je suis donc passée à l'accueil totalement nue et j'ai donné ma carte d'identité à des personnes habillées qui avait l'âge de mes parents. J'étais très intimidée, je devais bafouiller comme pas possible mais il ne s'est aperçu de rien.
Mais finalement, même si cela n'a pas été facile la première heure, je ne regrette pas car on a passé un agréable
WE. Bien sur, on n'a pas baisé comme des bêtes devant tout le monde. Ca, c'est ce que croient les débiles. On
fait comme dans n'importe quel camping, sauf que l'on est nue. Ensuite, ça devient vraiment très naturel d'être
nue. Je n'ai eu aucun problème par la suite, je me baladais dans le camping nue sans problème alors que je
n'aurais jamais pensé le faire, quinze jours avant. Même aller chercher le pain, faire des courses à la superette,
je l'ai fait toute nue sans soucis et très naturellement. Préparer les repas, manger, faire la vaisselle, toute
nue, ne m'a posé aucun problème. Je l'ai fait comme si je l'avais toujours fait, tout simplement, comme si
j'étais habillée, même parfois, plus détendue! Et nager nue, c'est vraiment, le top ! J'ai vraiment beaucoup
aimé ce WE. Et cela pour plusieurs raisons :
1- le calme : le camping n'était pas plein, on n'avait pas de voisin immédiat mais même autour de la piscine,
c'était très calme ! Les sanitaires très propres, les gens sont très respectueux des autres et de leur
environnement.
2- On n'a pas fait grand chose : dormir, manger, nager, se reposer, bain de soleil au bord de la piscine !
Génial !
3- On ne pensait qu'à baiser ! Bien sur, hors de question de faire ça devant tout le monde ! Ca ne se fait pas,
tout comme ça ne se fait pas dans un camping textile. Mais dans l'intimidé de notre tente (j'espère que l'on a
suffisamment été discret), on a fait l'amour comme on l'aurait fait dans un camping textile. Sauf que je dirais
que c'est un peu plus pratique dans un camping naturiste (je dis ça mais n'ayant jamais fait dans un camping
textile) : après l'amour, on peut rester dans la même tenue. Même, si je me suis sentie un peu honteuse
lorsqu'en allant aux toilettes, je me suis aperçue que j'avais du sperme qui me dégoulinait le long de la
cuisse et que j'ai croisé une mère de famille avec ses enfants. Heureusement, ils n'ont du rien voir.
4- La réalité des corps : Je me suis sentie très belle dans ce camping ! La moyenne d'âge est plutôt assez haute,
c'est plutôt des familles, 30-35 ans minimum mais il y avait aussi trois couples de notre âge (disons, avant
30 ans) et en particulier, une jeune belge, très joli visage, 1m70 environ, 50 kgs toute mouillée, toute blonde,
épilée... Bref, la fille bien faite mais elle avait deux oeufs sur le plat en guise de poitrine. Elle doit
faire des économies en soutien-gorge ! J'ai bien vu mon p'tit mec la mater, en faisant semblant de rien. J'en
ai profité pour aller me baigner à coté d'elle, pour qu'il puisse comparer. En fait, ce p'tit con est venu me
rejoindre, certainement pour voir d'encore plus près ! Mais, il a pu voir qu'il avait mieux sous ma main (sauf
mon visage, bien sur). Dans l'un des deux autres couples, la nana avait bien un 95C (peut-être même plus), mais
elle n'avait pas que ça qui était gros chez elle, la taille des fesses étaient aussi en proportion ! Il ne l'a
pas maté celle-ci, mon p'tit con. Donc, mon p'tit con, il a pu faire la part des choses : les femmes ne sont
pas toutes des tops model ! 95 de tour de poitrine et 60 de tour de taille, ça ne se rencontre pas tous les
jours ! Mes boutons, ils disparaîtront un jour, mon appareil dentaire, dans deux ans, ça sera un mauvais
souvenir...
5- Et je garde le meilleur pour la fin : quand on est rentré le dimanche soir, il m'a déposé chez moi, il m'a
(enfin) regardée dans les yeux, m'a fait un vrai baiser et m'a dit "je t'aime !" Ca m'a beaucoup touchée ! Puis,
il est allé chercher des affaires chez lui et il est revenu passer la nuit avec moi. Le lendemain matin, on est
allé en cours ensemble, il osait s'afficher avec moi. Ca ne l'a pas empêcher d'aller s'asseoir avec ses copains
pendant le cours mais après la pause il est revenu s'assoir à coté de moi, il semblait furieux ! J'ai vaguement
compris qu'un de ses "anciens" copains lui aurait demandé s'il mettait un oreiller sur la tête pour baiser avec
"la pipeuse sodomite" (ça je pense que ces copains ne l'ont pas inventé et qu'il s'en était venté après nos
premières galipettes sans qu'il révèle mon identité. Mais il ne s'est pas venté qu'il est éjaculateur
précoce...) ! Je n'étais pas très contente d'apprendre cela mais d'un autre coté, ça prouve qu'il a maintenant
des sentiments sincères et plus nobles pour moi ! Il va falloir qu'il s'améliore car coté orgasme, j'attends
encore... (je plaisante un peu, il m'a déjà fait jouir, lors de cunnilingus, mais pour un orgasme vaginal, il
faudrait qu'il arrive à dépasser 30 sec...). Mais, je ne vais pas me plaindre, en deux mois, je suis arrivée à
mes fins, je ne sais pas si je l'aime vraiment, j'aime bien sa compagnie, quand on est ensemble, mais est-ce
vraiment l'amour ? Au moins, pour l'instant, on prend du bon temps ensemble c'est déjà ça !
Début juillet, je pars faire un stage en Allemagne, on ne va pas se revoir avant trois mois. Il va falloir que
je m'habille plus sage. Mais j'ai lu quelque part qu'il n'y avait aucun souci pour bronzer nue, dans les parcs
en Allemagne. Et qu'il y avait des piscines ou des thermes mixtes. Ca m'aidera à faire passer le temps qui sera
long. Car j'apprécie beaucoup être nue depuis que j'ai essayé. J'ai du mal à remettre une petite culotte, je me
suis habituée à avoir le sexe constamment à l'air. C'est très agréable, finalement bien plus agréable que de
porter un string. Je me suis aussi habituée à vivre nue. Au début, c'était pour faire semblant, mais depuis le
WE de l'Ascension, c'est devenu un plaisir. Le dimanche après-midi, quand on a eu fini de plier la tente et de
tout remettre dans la voiture, je n'avais pas du tout envie de me rhabiller. Je me sentais très bien toute nue,
libre ! Même si je me suis contentée de ne repasser qu'une robe de plage en coton, c'était comme une contrainte,
un retour brutal vers le sol. La première chose que j'ai faite en remontant dans ma chambre a été d'enlever cette
robe et de rester nue, même si je savais qu'il lui faudrait une heure de temps pour repasser chez lui et revenir.
Mais, je ne le faisais plus pour lui rendre le change mais pour me sentir bien, bien dans ma peau, bien dans ma
tète ! Je suis heureuse alors que ça faisait au moins 4 ans que je broyais du noir. Bien sur, je suis heureuse
car j'ai un copain, c'est une grande part de ma joie actuelle mais je suis aussi heureuse d'avoir découvert un
mode de vie que l'on juge souvent très mal. On vient de passer une semaine ensemble, plus sage que les premiers
WE, et tous les soirs, en rentrant, on se mettait à poil, c'est très agréable. Ma vie a changé, en mieux, en
beaucoup mieux et le naturisme fait partie de ses améliorations.
En espérant ne pas vous avoir trop choqué, et que cela a été utile pour vous. Bisous, Catherine